Voici comment Google veut que tu structures ton site web

Tout comme le marketing, le SEO évolue avec les années. Des pratiques qui étaient auparavant gagnantes se voient aujourd’hui être pénalisées. Google propose un document avec des directives pour les webmestres. Mais, à moins que ce soit ton métier, les chances que tu l’aies lu sont minces.

I’ve got your back 😉

Comme le SEO est un gros morceau, dans cet article, on va s’attaquer à un seul pilier important: l’organisation de ton site web.

Si le SEO est du chinois pour toi, je te suggère fortement d’aller lire cet article, SEO pour les nuls et de revenir ensuite.

La structure du site web et du blogue

La structure de ton site web est extrêmement importante, pas seulement pour les moteurs de recherche, mais aussi pour tes visiteurs.

Une bonne organisation de pair avec une navigation claire et intuitive est primordiale.

Pour t’aider à garder ta navigation claire, on recommande de ne pas avoir plus de 5 onglets dans la navigation principale.

Pour y arriver, tu peux utiliser les sous-onglets ou encore mettre le contenu moins important dans le footer.

Catégories

Pour organiser tes articles de blogue, si tu utilises WordPress, c’est extrêmement facile.

Tu n’as qu’à créer différentes catégories et assigner chaque article à une catégorie.

C’est possible d’assigner un article à plusieurs catégories, mais il est recommandé de sélectionner seulement une catégorie par article. Ça fait en sorte que c’est plus clair pour le visiteur et pour les moteurs de recherche.

L’idée derrière ça est d’avoir une structure en «silo». Et cette structure plait aux moteurs de recherche, parce que c’est facile de catégoriser ton contenu.

Chaque catégorie est en fait une page qui propose tous les articles de cette catégorie. Par exemple, la page pour la catégorie Facebook Ads contient tous les articles de blogue qui ont comme catégorie «Facebook Ads». Plus tu sélectionnes de catégories pour ton article, plus ton contenu se duplique (et Google n’aime pas ça!).

Si tu as besoin de mettre plus d’une catégorie, alors je te suggère d’utiliser les étiquettes (tags) plutôt que plusieurs catégories.

Étiquettes

Utiliser les étiquettes est une autre manière de catégoriser ton contenu.

Contrairement aux catégories, tu peux ajouter plusieurs étiquettes à ton contenu.

Mais attention! Il ne faut pas voir les étiquettes comme une liste de mots-clés à insérer pour mieux se positionner sur Google. Pense consciencieusement à tes étiquettes et choisis seulement les plus pertinentes pour chaque article.

Pourquoi?

Parce que quand tu publies un article sur ton blogue, WordPress duplique ton article sur plusieurs pages: ta page principale, la page des catégories, la page de l’auteur en plus de sur toutes les pages d’étiquettes.

Pour donner un exemple concret, l’article «Comment faire de la publicité sur Instagram» se retrouve:

  • Sur la page directe de l’article
  • Sur la page de la catégorie (répertorie tous les articles qui ont comme catégorie «Instagram»)
  • Sur la page de l’auteur (tous les articles que j’ai écrits)
  • Sur les pages des étiquettes (seulement marketing dans ce cas-ci).

Si tu as 25 étiquettes, alors ton article sera dupliqué sur 25 pages différentes, une par étiquettes.

Et le contenu dupliqué sur un site web, Google n’aime pas ça. Tu comprends pourquoi tu dois utiliser les catégories et étiquettes avec parcimonie?

Avant de créer une étiquette, pense que ça va créer une nouvelle page sur ton site. Demande-toi si c’est pertinent. Assure-toi toujours que d’autres articles pourront joindre cette étiquette. Ne crée pas une étiquette pour un article seulement. Et ne crée jamais une étiquette qui a le même nom qu’une catégorie.

Ce que tu peux faire, c’est d’avoir une liste d’étiquettes relatives à ton contenu et de toujours sélectionner parmi ceux-là. Bien sûr, certains vont s’ajouter avec le temps, mais au moins tu te limites avec ta liste d’étiquettes pertinentes.

Il existe de nombreux plug-ins WordPress pour t’aider à gérer tes étiquettes, tu peux rechercher «Tag manager» et choisir celui qui te convient le mieux, avec les meilleurs reviews bien sûr!

Modifier une page d’étiquette ou de catégorie

Si une de tes pages d’étiquette ou de catégorie reçoit du trafic considérable provenant de Google, tu vas probablement vouloir la pimper un peu.

Tu peux ajouter un paragraphe d’introduction sur chacune d’entre elles. Le plug-in Yoast SEO te permet de faire ça.

Au final, ta page aura un paragraphe d’introduction, suivi des articles relatifs à ta catégorie ou à ton étiquette. Ça ajoute plus de valeur à ton site.

Retiens ceci: Utilisées correctement, les pages de catégories et d’étiquettes peuvent te rendre service. Utilisées n’importe comment, les pages de catégories et d’étiquettes créent du contenu dupliqué sur ton site et ça augmente tes chances d’être pénalisé par Google.

Liens internes

Les liens internes (lien d’une page de ton site web vers une autre page de ton site web) sont importants côté SEO, mais aussi pour l’expérience de tes visiteurs.

Une bonne stratégie pour avoir des liens internes pertinents est d’avoir une section du genre «Articles similaires», «Vous aimerez aussi», «À lire ensuite» à la fin de tes articles. Mettre cette boîte à la fin des articles fait en sorte que quand la personne a terminé de lire, elle se fait immédiatement proposer du contenu susceptible de lui plaire. Et au final, tes visiteurs restent plus longtemps.

Si tu utilises WordPress, ce plug-in permet de faire ça: YARPP. Tu peux le configurer pour montrer seulement les articles de la même catégorie, ce qui t’assure de proposer du contenu pertinent.

Une autre manière d’avoir des liens internes sur ton site web est d’inclure des liens contextuels.

Si j’écris quelque chose comme: «Si tu veux en savoir plus sur le contenu de qualité, j’ai un article intéressant pour toi», ce serait une bonne pratique d’y ajouter le lien vers l’article en question.

Tu aurais dû lire: «Si tu veux en savoir plus sur le contenu de qualité, j’ai un article intéressant pour toi».

Ça va aider tes visiteurs, mais aussi le moteur de recherche à indexer ton site et aider au ranking de ta page.

Dans le dernier exemple, remarque les mots-clés sur lesquels le lien est inséré. Google aime quand tu mets le lien sur un mot-clé riche qui l’aide à savoir ce qui se trouve sur la page liée.

Attention à l’utilisation des liens internes si tu attends une action spécifique de la part de tes visiteurs (ex.: clique sur un bouton). Par exemple, si tu veux que tes visiteurs cliquent sur ton call to action, limite toutes distractions qui pourraient faire en sorte que la personne clique sur autre chose que ce bouton. Et les liens internes font partie de ces distractions.

Hiérarchie

Si tu t’es déjà promené sur le site tu gouvernement, tu sais certainement à quel point tu peux te perdre dans leur site web. C’est laborieux de se retrouver et de revenir à l’accueil.

Google s’attend à ce que 100% de tes pages soient accessibles en moins de 2 clics. Bon, il ne faut pas capoter avec ça non plus. C’est normal que certaines pages (par exemple tes articles de blogue plus vieux) ne soient pas accessibles en 2 clics. On s’entend.

Compatibilité

Regarde de quoi a l’air ton site sur différents navigateurs, parce que malheureusement, il ne s’affichera pas de la même manière partout.

Tu ne seras peut-être pas capable d’en arriver à un résultat parfait sur tous les navigateurs qui existent, c’est pourquoi je te conseille de te concentrer sur les 4 principaux: Chrome, Firefox, Internet Explorer et Safari.

Il existe plusieurs services gratuits qui permettent de faire des tests de compatibilité sur différents navigateurs, comme le Chrome Dev Tool.

N’oublie pas de vérifier la compatibilité avec le mobile aussi.

Le thème du site web que tu as choisi doit être adaptatif (responsive), c’est-à-dire que le design de ton site s’adapte, peu importe la plateforme (téléphone, tablette, ordinateur).

Si tu n’as pas encore choisi ton thème, quelques critères à prendre en compte: téléchargement rapide, beau look, adaptatif au mobile sans compromettre l’expérience sur l’ordinateur.

Ce site web par exemple n’est pas adaptatif sur mobile. Tu vois bien que l’espace n’est pas bien optimisé dans le navigateur:

Environ 45-60% de ton trafic va consulter ton site sur mobile, alors c’est une priorité à NE PAS négliger pour tes visiteurs, mais aussi pour Google parce qu’il en tient compte.

Conclusion

Dans cet article, je t’ai parlé d’un pilier important du SEO de nos jours: l’organisation de ton site web.

Plus précisément, je t’ai parlé:

  • La structure de ton blogue avec les catégories et les étiquettes
  • Les liens internes sur tes pages
  • La hiérarchie
  • La compatibilité dans différents navigateurs et sur différentes plateformes

Un autre pilier important est le contenu de qualité. Si tu veux en savoir plus, je t’invite à lire cet article: Les 3 choses que Google aime voir dans vos articles.

Alors, quel changement vas-tu apporter en premier quant à l’organisation de ton site ou de tes articles?

QUI EST Marie-Pierre Guignard?

Avec son bac et sa maitrise en marketing en poche, Marie-Pierre aide Olivier à l'organisation du futur empire! Elle était directrice communication-marketing d'une PME de la région de Québec, avant de se joindre à l'aventure d'Olivier Lambert. Elle apporte à l'équipe par son énergie positive et son esprit vif.

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COMMENTAIRES

  1. C’est article constitue un bel effort que je ne remet pas en cause, mais je ne suis pas d’accord sur le postulat de base qui est : pour améliorer le SEO d’un site, améliorons sa structure.

    Comment peut-on ne pas être d’accord avec ça ?

    OK, je provoque un peu, et je m’explique :

    Reprenons du début :

    • Google prend la forme de robots, qui vont passer sur votre site, pour tenter d’en indexer le contenu.

    Il va aussi évaluer tout un tas de metrics, comme la rapidité des pages de votre site, son âge, sa notoriété, le taux de rebond (et c’est là que commencent les confusions : il ne s’agit pas de celui qu’on l’on voit dans Analytics et dont tous le monde parle : le vrai taux de rebond est celui qui consiste à aller une page, en sortir (ce qui vous en conviendrez est assez courant), et de refaire la même recherche dans Google pour aller sur une autre page => c’est la preuve que votre page n’a pas satisfait l’internaute), etc. Ok, ça on le sait déjà.

    • Pour ce qui concerne la structure d’un site, qui est le sujet de l’article, les choses sont simples : le boulot du SEO est de simplifier celui de Google, enfin de ses robots. Point.
      Pourquoi ? Parce que sinon, les robots vont se perdre, ils ne vont rien comprendre à la structure, au contenu, et le résultat sera mauvais.

    Alors, qu’est-ce-qu’une bonne structure ? Il suffit de revenir au web de 1995 : des répertoires contenant des pages HTML, avec des liens entre elles. On ne fait pas plus simple et efficace.

    Sauf que…

    Sauf que les sites sont construits aujourd’hui avec des CMS qui font papa-maman : mega-menus, catégories, étiquettes, prise en compte de code évolué … bref, ça part dans tous les sens, et on tente de donner des listes de bonnes pratiques comme tu viens de le faire.

    Le souci est que la réalité est la suivante : le résultat sera toujours décevant du point de vue SEO.

    Et c’est bien normal : un site se veut riche, intéressant, facile à UTILISER (mais pas à parcourir pour un robot), beau, etc.

    Hors le SEO se fout de tout ça. On tente bien d’allier les deux en faisant du SEO et de l’UX, mais les contraintes utilisateurs et marketing s’allient très mal des contraintes purement SEO pour Google et au final … 10% en moyenne des recommandation des audits SEO qui ont pourtant été payés par les clients sont appliqués …

    10 % !

    Donc soyons pragmatiques et réalistes : le site est là pour plaire, pour séduire, pour vendre.
    Cela suppose qu’il fasse papa-maman.
    Cela suppose qu’il soit mauvais pour le SEO.
    Ce qui veut dire que le SEO doit être déporté. Confié à une partie totalement dédiée dans le site, dans un sous-répertoire, dans lequel les pages seront déposées comme en 1995 : des pages propres, légères, bien structurées, axées sur le contenu pour mettre en oeuvre de l’Inbound Marketing et envoyer un beau signal positif à Google qui est : “je réponds aux questions des internautes avec ces pages de contenu super bien réflechies pour ça.”

    C’est ce qu’on appelle un cocon sémantique.

    C’est ce cocon sémantique qui va ranker, qui va attirer les internautes sur le site et qui va pousser également les pages ‘commerciales’ du site en avant sur les requêtes … commerciales.

    Voilà, je peux vous en dire plus au besoin, en vidéo, en interview, etc.

  2. Et pour illustrer, voici deux sites en exemple : un site basé sur un CMS classique. Un autre avec une structure en cocon sémantique.

    Lequel va préférer Google selon vous ?

    Mal organisé (CMS classique) :

    Bien organisé (cocon sémantique)

    Et des exemples de résultats en terme de progression SEO :

  3. Commentaire constructif puisque je lis tous vos articles :
    Faites attention à la qualité du français (et je ne parle même pas des anglicismes), particulièrement dans cet article.
    En le passant dans le logiciel Antidote, vous pourrez y corriger une dizaine d’erreurs…
    Bonne journée

  4. @Catherine_Cote J’ai le cerveau embrouillé à force de me relire!
    Antidote est commandé, ça devrait aider :slight_smile:

  5. Effectivement, on est souvent la pire personne pour nous relire!
    Bonne journée

  6. Alexesays:

    Est-ce que tu as des lectures à recommander sur le concept de « cocon sémantique ». Je n’avais jamais entendu ça (peut-être parce que je m’informe principalement en anglais pour tout ce qui est SEO) et ça pique beaucoup ma curiosité.

    J’ai l’impression que le coeur du concept est l’étanchéité du « cocon » par rapport au reste du site. Je vois en quoi ça peut être pertinent pour un gros site web, qui traite de sujets différents, mais crois-tu vraiment que ça s’applique dans toutes les situations? Disons qu’on prend un blogue avec une niche très bien définie? À quoi ça sert de séparer un « cocon » du reste du site web dans ce contexte?

  7. Définitivement pas… La plupart des petits site web n’ont pas besoin de se pré-occuper de ça. Ton site web au complet représente en quelque sorte ce “cocon” sémantique.

    Dans son exemple, Stephane montre un site qui a 150K visites par semaine. Ce n’est pas exactement la moyenne!

    Le SEO devient vraiment technique pour les gros sites web.

  8. Alexesays:

    Merci Olivier! C’est ce que je me disais.

    En poursuivant mes recherches je suis tombée sur plusieurs débats enflammés sur le sujet, haha. Je ne savais pas qu’il y avait une aussi grosse communauté SEO francophone.

  9. Disons qu’on peut en discuter.

    Un petit site aura les mêmes soucis techniques dus au CMS qu’un gros, mais bien entendu sur un gros, ils sont exacerbés et le “crawl budget” devra être utilisé à bon escient.

    Normalement, les cocons sont faits pour attaquer les grosses requêtes concurrentielles, mais comme tout outil de qualité, il peut aussi aider un petit à passer devant … les autres petits sites : )

    Le cocon ne fera peut être que 10-20 pages. Tant qu’à produire des pages, autant le faire proprement non ?

    Concernant la communauté francophone, elle est effectivement très active.
    Un français à gagné le dernier concours SEO mondial Wix, qui a duré 4 mois.
    Paul Sanchés, autre français dont je suis proche, a fait 6eme. Pas trop mal pour un petit pays : )

    Une sorte de “famille du cocon” s’est créée avec des outils dédiés au sémantique comme Visiblis, les Métamots, YourTextGuru (algorithmes de Sylvain Peyronnet, Chief Scientist chez Qwant) et d’autres.
    Au vu des résultats obtenus, nous allons d’ailleurs attaquer les US avec le concept sous peu.

    Le fondateur du concept (qui est parti sur la base des silos), m’a certifié et désigné comme son bras armé pour la réalisation de cocons en anglais. A suivre : )

    Il n’y a pas de livre sur le sujet, plutôt des tas d’articles de gens qui analysent le concept (souvent sans en faire eux-mêmes !!!), ou qui tentent de critiquer par jalousie ou autre.

  10. as-tu des articles intéressant sur le sujet ?

  11. J’ai vraiment l’impression que ce genre de “stratégie” occure naturellement dans la plupart des sites web.

    Le système de Tag et de Catégorie d’un blogue en est un bon exemple.

    C’est certains que si ton site web est constitué de 100 pages indépendantes et non liés, tu as un cristi de problème et c’est là qu’il faut revoir la structure pour créer des “cocons sémantiques” comme tu les appelles.

    Pour La Tranchée, on pourrait systématiquement ajouter des tags aux sujets qui n’en possèdent pas pour lier les discussions sur un sujet similaire ensemble et ça serait un bon exemple.

    En anglais, on parle pas mal de “topical authority” qui est un concept similaire, mais qui ne touche pas nécessairement à la structure en tant que tel.

  12. Oui, le Topical Authority est à la base de la réflexion des cocons sémantiques, car il faut aujourd’hui adresser correctement le Topical Trust Flow, qui règne en maître depuis 2013 et Penguin 2.0 :

    • En écrivant des pages sur le même thème, si possible plus et mieux que la concurrence.
      Des pages construites à partir de champs sémantiques calculés par algorithme (pour garantir un bon glissement sémantique de page en page), d’où les outils que j’ai cité.

    • En reliant ces pages avec des liens placés en plein milieu d’un texte bien écrit dans le même champ sémantique (car le contexte du lien est plus important que le lien lui-même : si on fait un lien depuis un site de godemichés chinois vers une page de t-shirt, sera t-il bénéfique ? non…).

    • En organisant ces pages en pyramide ou mieux, en escargot, avec tout en haut, ou tout au centre, LA page la plus importante du cocon, celle qui va pousser la page commerciale du site marchand vers le haut.

    • En faisant en sorte que les Title de ces pages soit attirants et ne trompent pas l’internaute. Cela va permettre de positionner des dizaines de ces pages sur la longue traîne.

    • En étudiant les Call To Action de ces pages : il vaut mieux faire de la soft conversion et de récupérer des emails que de dire “achète ou barre toi !”.

    • En écrivant des textes originaux et intéressants, qui retiennent l’internaute sur la page.

    Et plein d’autres choses… Je peux si vous voulez faire un webinaire sur le sujet, ça devrait intéresser pas mal de personnes dans le groupe.

  13. J’ai expliqué les principes du cocon sur ma page, sans vouloir faire de pub : )

    La page de sommaire de la formation de Laurent Bourrelly, qui a crée le concept, m’a formé et certifié, présente bien les tenants et aboutissants du cocon.
    Laurent a été désigné comme le 3ème meilleur référenceur de France, ici. Et ici d’ailleurs.

    Olivier Andrieu, le plus connu en France depuis 15 ans et surnommé “Le Pape du SEO français”, a aussi fait une série de vidéos sur le cocon (mais encore une fois, je ne pense pas qu’il en fasse lui-même. Par contre, le fait qu’il en parle montre qu’il est OK avec le principe). Voici le lien vers la première.

    Nous sommes assez peu à nous être vraiment spécialisés dans le cocon.
    Par contre, nous commençons à être débordés par la demande.

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