EP. 30 – Qu’est-ce que François Lambert en pense?

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L’invité d’aujourd’hui en est à sa deuxième entrevue sur le podcast Scotch et Domination Mondiale puisque le premier épisode avait été extrêmement populaire.

François est une personne très intéressante et il est suivi par beaucoup de gens sur les médias sociaux. Il sait comment aller chercher l’attention des gens, les provoquer, les forcer à discuter et les pousser à réfléchir sur des enjeux excessivement importants.

Vous pouvez cliquer ici pour écouter notre première entrevue avec François Lambert.

Ressources mentionnées dans l’épisode:

Les livres de François Lambert

WealthBar

Secrets of Power Negociating

Sortie de son livre « Qu’est-ce que je pense?«

Ce troisième livre, sorti en novembre dernier, nous livre son opinion sur 30 sujets et enjeux québécois actuels.

Chapitre manquant!

La première question que j’avais pour François en lien avec son livre: « Il est où est le 30e chapitre? ».

C’est gênant en maudit! Le 30e est dans mon ordinateur, on ne sait pas à quel moment il a été oublié. C’est un des très très bons, les gens qui nous le demandent après avoir acheté le livre on leur envoie. C’était sur le domaine de la santé, sujet sur lequel j’ai travaillé très fort et qui est d’actualité.

Le 30e chapitre sera donc intégré à la prochaine version du livre, il s’agit d’une erreur de l’éditeur. Donc, si vous l’avez acheté et voulez lire le 30e chapitre, envoyez-lui un message!

J’ai trouvé le livre super bon, j’ai lu les 2 autres d’avant que j’avais beaucoup aimés, mais j’ai particulièrement apprécié celui-là. Il est très concret, ce sont des sujets en « bite-size » sur des enjeux particuliers. Tu peux regarder les sujets qui t’intéressent sans avoir nécessairement besoin de lire le livre d’un trait.

C’était mon but. Le challenge était d’écrire en 1 500 mots et d’être capable d’expliquer les grandes lignes sur un enjeu de société. Le but n’était pas de faire une thèse de doctorat, mais d’expliquer les grandes lignes et après ça t’appartient si tu veux faire davantage de recherches sur le sujet.

Publier un livre, plus compliqué qu’un statut Facebook!

François fait souvent des statuts Facebook qui sont très populaires et font fortement réagir, alors pourquoi ne pas écrire un livre sur ces enjeux?

Je pensais que ce serait facile à faire. Un statut, tu peux le corriger, interagir avec les gens pour venir peaufiner ton idée. Une fois que c’est imprimé, c’est final, tu ne peux pas passer dans les maisons pour dire « ce n’est pas ça que je voulais dire ». Tu te fais attaquer sur tout. C’est un livre sur lequel chaque expert vient te critiquer pour te dire que tu n’as pas assez expliqué le sujet.

Intérêts politiques?

La première constatation que j’ai eue en lisant ce livre, c’est que ça ressemble un peu à un manifeste de quelqu’un qui a des intérêts politiques.

Carrément. Mais ce n’est pas la direction que je voulais prendre avec ça. Si c’était le cas, il faudrait presque que je fonde mon propre parti. Aucun parti ne colle à ma vision. Je suis plutôt centre droite. J’ai définitivement plus d’affinités avec parti conservateur. Ils m’ont fait de la place, mais je n’ai pas le temps. Je vais encore passer mon tour avec les conservateurs en 2020 comme j’avais passé mon tour avec les libéraux en 2015.

La vraie réalité, c’est que j’ai une dizaine de compagnies dont 4-5 qui sont assez actives. Je ne peux pas mettre mes compagnies de côté, j’ai planté Caroline Néron parce que c’est ce qu’elle avait fait. Alexandre Taillefer a mis ses compagnies de côté pour ses ambitions politiques, Théo taxi a « peté au frette ». Il faut être respectueux de ses partenaires et faire le chemin avec eux.

Bref, sa décision est prise, il n’aura pas d’autres compagnies. Au fur et à mesure que ses compagnies vont se vendre, il n’en aura pas d’autres.

C’est un livre qui va me hanter en politique avec certaines positions, mais je les assume. Chaque fois qu’on essaie de me planter sur un sujet, j’amène des arguments. On ne peut pas être totalement en désaccord avec les 30 sujets.

En effet, on peut ne pas être d’accord si on ne partage pas les mêmes valeurs, mais la logique derrière son raisonnement ne peut pas être réfutée.

La parité hommes/femmes.

La parité au sein des conseils d’administration implique d’avoir le même ratio hommes/femmes imposé par la loi. Certains sont en faveurs, certains ne le sont pas.

Je suis complètement contre ça. Je n’aurais aucun problème d’avoir un CA de 6 femmes, 1 homme. Je ne suis que pour le talent et le mérite. C’est la seule chose dans notre société capitaliste qui fait avancer les choses. C’est quoi cette façon de penser? Il faut que ce soit le plus compétent/la plus compétente. Il ne devrait pas y avoir de discrimination. Ce sont des aberrations qui n’ont pas de sens. Quand on favorise un groupe diminué dans le passé, on enlève des chances à un groupe qui ne l’a pas mérité.

À mon avis, la variété au niveau des champs de compétence est beaucoup plus profitable dans un CA que la variété au niveau des sexes.

Il faut se poser la question: qu’est-ce qu’on veut faire de cette compagnie? Est-ce qu’on veut évoluer la vision et on a besoin de la vision féminine? C’est bien la vision féminine! Une gang de gars ensemble, ça ne fait pas un niveau de quotient intellectuel qui s’élève…

Il faut éduquer les gens. Avant, les filles avaient des modèles qui n’avaient rien à voir avec leur réalité. Aujourd’hui, de plus en plus de femmes s’intéressent à la politique. Tout changement prend 1 à 2 générations, donc si on veut la parité, ça va se faire sur 25 à 50 ans. On peut prendre des actions concrètes en ce moment, il faut éduquer les gens, les emmener à s’intéresser à ces nouveaux métiers là, mais pas l’imposer.

L’équité salariale.

Est-ce qu’il existe encore une discrimination systémique entre les hommes et les femmes? Est-ce qu’on a atteint l’équité salariale ou c’est encore un problème?

Le gouvernement a réglé une partie du problème avec les échelles salariales. Dans la petite entreprise par contre, c’est encore un problème.

C’est surtout une question de comportement: le gars a confiance et va une coche en haut et demande un meilleur salaire en partant. La femme un niveau d’insécurité plus élevé et demande plutôt : combien tu veux me donner?

On généralise, mais la plupart du temps les femmes vont se contenter de ce qu’on leur offre, elles se disent: j’ai besoin d’une job, et je vais prouver que je suis bonne. Le gars se dit: je suis bon, et donne moi mon salaire maintenant. C’est là que se créé l’écart, parce qu’on ne peut pas sauter les échelles salariales facilement par la suite et le rattrapage ne se fait jamais. On se ramasse donc dans les petites entreprises avec des disparités salariales.

L’homme va toujours rester « cocky », la femme va toujours rester insécure. Lorsqu’il est temps de se vendre, la femme ne va pas « s’overseller » autant qu’un homme.

Donc, c’est la responsabilité de l’employeur de respecter les compétences des personnes devant eux et leur accorder une échelle salariale en compétence. L’équité est une question de respect envers les individus. C’est une question d’éducation, ça doit faire partie de l’éducation qu’on donne à nos jeunes de respecter les gens devant nous.

Un CV ça vaut rien!

Les gens doivent comprendre que la vie est un pitch. On veut vendre notre personnalité, notre image, et les gens l’oublient. Il faut avoir un objectif derrière sa communication. C’est quoi ton élément différenciateur?

En entrevue, on a un produit à vendre qui est « nous ». Pourquoi la personne devant toi devrait t’embaucher? Parce que tu as un beau CV? Ça ne vaut rien un cv!

Moi honnêtement quelqu’un qui se présente avec un doctorat, je me dis « bravo ». J’en ai rien à cirer. Des CV, je veux rien savoir. Même si tu as un beau CV, en se parlant je vais le savoir tout de suite si tu n’es pas compétent.

Payer le salaire minimum n’est pas un crime

Il faut revenir à « pourquoi » le salaire minimum existe. Le salarie minimum a été mis en place pour protéger les gens qui, autrement, se feraient abuser.

Maintenant, le salaire minimum n’est pas un crime, Si tu es un employeur qui paye ses employés au salaire minimum, c’est une décision qui t’appartient.

On est présentement au plein emploi. Tu peux trouver une job n’importe où. Si ton boss te paye le salaire minimum, va à côté. L’employeur se doit de payer un salaire compétitif avec le reste du marché. Je ne considère pas que c’est exploiter les gens de payer les gens au salaire minimum pour un emploi qui ne demande aucune compétence particulière. Mon fils travaille à placer des fruits et légumes dans une épicerie, il est payé le salaire minimum, et c’est ce que ça vaut. Je ne considère pas que c’est de l’exploitation. On peut très bien respecter nos employés à 12$/h.

Un employé heureux- pas juste une question de salaire

Un employé veut trois choses: la reconnaissance, la liberté et un bon salaire.

Le salaire c’est réglé en partant.

L’employeur doit reconnaître les employés qui ont du talent et leur accorder des responsabilités en conséquence.

Les employés chialent contre leur salaire quand ils n’ont pas de liberté ou reconnaissance. Si le boss est toujours en train de regarder derrière leur épaule et ne leur faisant pas confiance, c’est là qu’il se dit « si au moins j’avais un meilleur salaire! »

On n’aura jamais assez d’argent pour se faire chi!3R dessus toute la journée. (désolé je n’ai pas trouvé d’autre manière de le dire)

Salaire minimum à 15$

La plupart des gens qui sont payés le salaire minimum sont des étudiants de moins de 24 ans qui n’ont aucune compétence.

Il y a plusieurs façons de le voir: si on monte le salaire minimum à 15$/heure, il faut accepter qu’il y a des entreprises qui vont fermer. Ça, c’est un choix de société.

Moi, en 2008 avec le centre d’appel, il faut que je ferme s’ils augmentent le salaire minimum de cette façon.

Augmenter le salaire minimum, c’est la chose la plus lâche qu’un gouvernement peut faire. Il dit « je monte le salaire minimum, entreprise, arrange-toi ». C’est une décision gouvernementale qui est pelletée dans la cour des entreprises. Le gouvernement n’en a rien à cirer du salaire minimum. Il fait juste dire « voici la norme maintenant » et l’entrepreneur doit se dire « il faut que je fasse appliquer cette norme là ». Ça a coûté 0$ au gouvernement. Ce n’est pas une mesure gouvernementale, c’est une loi.

C’est certain que si le gouvernement impose ça, il va falloir qu’il aide les entreprises parce que c’est certain qu’il va y en avoir plein qui vont fermer.

Je me revois comme un petit étudiant au cégep. Tu finis par calculer en fonction de l’argent que t’as besoin pour la semaine. Tout ce que tu veux c’est un peu de linge et sortir dans les bars. Le problème c’est que le salaire peut nous faire bifurquer. Il faut garder nos jeunes à l’école, et puisque c’est eux qui sont au salaire minimum la plupart du temps, laissons ça comme ça, ce ne sont pas de vraies mesures.

L’achat d’une maison: un investissement, vraiment?

De ce que j’en retire de ce chapitre dans ton livre, tu juges que le québécois moyen n’est pas très bon dans ses finances personnelles et a du mal à budgeter. T’en viens à parler de l’achat d’une maison. La croyance populaire est que payer un loyer, c’est brûler son argent, mais tu as démontré dans ton livre qu’acheter une maison n’est pas nécessairement mieux financièrement.

Ça c’est un chapitre qui a été le fun à faire. Moi aussi je suis parti avec une idée préconçue, moi aussi je me suis fait laver le cerveau par les banques. On m’a éduqué comme ça, on dit que notre maison c’est notre bas de laine, notre retraite.

On voit notre hypothèque, mais on oublie la taxe de bienvenue, les réparations pour maintenir la valeur, on finit par oublier un paquet de dépenses. Je ne force pas les gens, mais mathématiquement tu es mieux de vivre en logement à Verdun qu’avoir une maison.

Les maisons c’est l’histoire des banques. C’est ça qui les fait vivre, les hypothèques. Enlève les hypothèques des banques, et les banques n’existent plus. La réalité est que tu es mieux de rester en logement.

Mais il ne faut jamais as oublier qu’on est des animaux, et ce qu’on veut c’est avoir un nid. On veut avoir notre place à nous, notre place où on peut bâtir, notre place où va laisser trainer des histoires et accumuler du stock qui ne servira à rien. On a besoin de ça comme être humain. On a ce besoin d’avoir notre nid, et c’est bien correct, mais ne pensez pas que c’est un investissement; ça n’en est pas un.

En effet, on connait tous quelqu’un qui a fait une passe de cash dans l’immobilier, donc on peut facilement avoir l’impression que c’est un investissement.

L’argent qu’on mettrait vers l’hypothèque à payer des intérêts, tu le place à la bourse dans des fonds indiciels. Les frais de gestions sont presque nuls, et à chaque mois, tu ne te casses pas la tête.

Ne te creuse pas la tête, choisis une date, c’est à cette date là que tu mets ton montant, tu te fermes les yeux, et tu réveilles dix ans après tu as du 9%, minimum. Ça monte beaucoup, t’en achètes moins ,t ‘as un gros crash, t’en achètes plus.

Il faut éduquer les gens que la bourse c’est risqué, et que les fonds indiciels enlèvent un risque.

En effet, j’ai vu une étude que je trouve super intéressante qui démontre que l’a justesse du placement ne change pas, peu importe que les gens aient toutes les informations possibles ou aucune information. Que les gens soient confiants ou pas dans leur placement, le taux reste le même. Il y en a toujours un qui a été chanceux et qui s’imagine qu’il a trouvé la formule magique.

Le marché boursier depuis 100 ans te rapporte du 9%. Investis dans les fonds indiciels et n’essaye pas de battre le marché. À tous les 6 ans, tu doubles. Pas pire!

Légalisation du pot

Discutons un peu de la légalisation de la marijuana, un enjeux qui est actuel.

Pour moi, honnêtement, c’est inoffensif, ça a toujours été inoffensif. Le pot n’a jamais créé de problème, je n’ai jamais vu de gens dépendants de ça. Mais j’aurais mieux aimé, en tant que société, qu’on le décriminalise en premier. Si c’est légal, mon gars peut très bien se rouler un joint dans ma face et la vie est belle.

Un moment donné, il faut se rendre compte que le pot, comme un scotch, comme une bière, c’est festif. Si un joint passe et que je suis en train de travailler, je vais passer mon tour. Si c’est samedi soir et qu’il y a un joint qui passe, je vais peut-être fumer une poff, parce que c’est le party, on s’amuse, on est légers, il n’y a pas d’obligation, bingo, on va être juste plus drôles et la vie est belle. C’est ça qu’il faut séparer, ce n’est pas parce que c’est légal que ça peut être permis en tout temps.

En effet, c’est pas parce que c’est légal que ça doit être socialement permis en tout temps.

Mais si c’est pour être légal, arrêtons d’être hypocrites et faisons de l’argent avec ça.

On fait de l’argent avec la SAQ, faisons de l’argent avec le cannabis. Acceptons qu’on va faire de l’argent en tant que société pour payer les programmes sociaux qu’on veut avoir. Et c’est ça qui m’énerve un peu , on a refusé de le faire en mode entrepreneurial.

Cryptomonnaies

J’aimerais discuter avec toi des cryptomonnaies, car je ne suis pas d’accord avec toi: ton chapitre se nomme « le bitcoin, une arnaque aberrante ». Explique-moi ta position.

Il y a 2 choses: le blockchain et la monnaie en tant que telle. Sur 1 500 nouvelles monnaies, il y en avait comme 1 300 de frauduleuses (je n’ai pas les chiffres par coeur).

Le problème, comme toute chose qui débute, c’est qu’il y a de la rapace. Moi, j’ai vécu les pink sheets. J’en ai acheté. J’ai investi dans une compagnie d’autruches; l’élevage du futur. Je me suis brûlé avec ces niaiseries-là. Je vois le blockchain arriver et je me dis « même affaire ». Il n’y a pas un foutu courtier en valeur mobilière qui recommande le bitcoin. Je ne vois pas à quoi ça sert, ce n’est pas la monnaie du futur. Je voyage avec mon téléphone, ma carte visa ou american express. J’ai pas besoin d’un bitcoin. Elle est sécure mon argent! En affaires, il faut trouver une solution à un problème. Le bitcoin est un problème a une solution

Je pense que le problème n’est pas au niveau de la sécurité de l’argent. Personnellement, je trouve que la plus intéressante est l’ethereum. Ça permet de faire des contrats intelligents et des redistributions financières au niveau de la transaction. Dans ta transaction, tu as les métadonnées de cette transaction. Oublie ça les factures papiers, ça n’existe plus. Les taxes sont prises à même la transaction, tes impôts sont payés à partir de tes payes…

Oui, il y a quelque chose à faire avec ça. Le danger, c’est qu’en ce moment il y a des gens qui pensent qu’ils vont se rendre millionnaires.

Le conseil qu’on peut donner à tout le monde qui est intéressé avec les crypto: faire du pennystock trading, c’est la même chose qu’investir dans les alt coin, qui sont tout ce qui n’est pas bitcoin, ethereum, litecoin, xrp, dodgecoin, toutes les autres, ne touchez pas à ça avec une perche.

Il y a quelque chose à faire avec le le bockchain, mais je ne suis pas capable de voir il est où le futur.

Le problème qu’on a en ce moment en Chine, c’est la censure d’internet. T’as des pays comme la Corée du Sud, comme l’Iran, qui sont capables de contrôler ce que les gens peuvent voir et consommer, et avoir un internet propulsé par la technologie du blockchain va permettre d’empêcher à n’importe quel gouvernement de faire de la censure de ce marché, car il faut absolument posséder 51% de la puissance de computing ou des acquis pour être capable d’influencer ou fausser une de ces données-là.

Je serais du genre à dire, puisque je me suis fait brûler 2 fois, laissez le terrain s’épurer, dans 5-6-7 ans, on va voir c’est quoi le vrai marché, vous rentrerez à ce moment-là. Il va y avoir quelque chose avec ça, mais on ne sait pas quoi.

QUI EST Olivier Lambert?

Olivier est un jeune marketeur et entrepreneur qui a investi dans la publicité Facebook dès le départ. Il a pu tester la plateforme en profondeur chez Voyages à Rabais, où il a généré plus de 50K nouveaux leads qualifiés sur 18 mois, avant de lancer sa propre entreprise de formation en ligne. À son compte, il a transformé un investissement publicitaire de 50K$ en plus de 300K$ de revenu annuel et s’est établi comme la référence québécoise en publicité sur les médias sociaux. Il a ensuite lancé LaTranchee.com, une communauté en ligne dédiée aux entrepreneurs et marketeurs qui désirent maîtriser les nouvelles technologies pour mieux vendre et communiquer. Olivier se distingue par son style dynamique, ambitieux et surtout, divertissant!

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COMMENTAIRES

  1. Salut Olivier,

    Ça me marque erreur 404…

    Bonne journée à toi,

    Julien

  2. Super entrevue, j’ai adoré vous écouter! Vraiment!

    Je partage pas mal de points de vue similaires avec lui!

    Lorsqu’il parle des attitudes des employeurs c’est pas mal hot et ce que je pense
    aussi! Depuis fort longtemps d’ailleurs.

    Enfin, c’est un livre que je vais surement lire!

  3. Il est super bon! Je le recommande :slight_smile: Simple, droit au but, drôle et plein de bon sens!

  4. Très belle entrevue et enfin des sujets débatus sans langue de bois. Tout est dit qu’on aime ou qu’on aime pas…
    Perso j’ai aimé!

    Hâte de lire le livre

  5. Merci pour cette belle entrevue

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