Riche de vos mots : guide de bonne rédaction à l’heure de la saturation de l’information

Vous souhaitez vivre de votre plume? Vous rêvez d’ouvrir un blog? Vous êtes entrepreneur et pensez à vous lancer dans le marketing de contenu? Avant de vous lancer, lisez le paragraphe suivant…

Les analystes de chez Beckon ont mesuré que 5% du contenu créé est lu par 90% des internautes. On en déduit que 95% du contenu se bat pour attirer l’attention du 10% restant. Autrement dit, une poignée de créateurs de contenu se partagent quasi tous les bénéfices de l’écriture web.

Alors si vous souhaitez vivre de votre plume, vous rêvez d’ouvrir un blog ou pensez à vous lancer dans le marketing de contenu, vous savez ce qui vous attend. À l’heure de la saturation de l’information, vous ne pouvez pas vous contenter d’écrire pour écrire.

Écrivez du contenu exceptionnel et triomphez ou contentez-vous d’ajouter du contenu standard et périssez. Votre plume (ou votre clavier) doit être une machine à créer de la plus-value pour votre audience. Mais comment?

Suivez le guide…

1. 5 astuces pour trouver des idées virales facilement

L’art n’est pas d’arriver avec des idées neuves mais d’interpréter ces idées qui nous entourent depuis toujours. George Lucas

Un contenu, ça commence par une idée qui traverse votre esprit comme l’éclair le ciel ou une pensée qui vous fait ruminer depuis des heures telle une vache paisible d’une prairie helvète. J’ai tellement d’églises à replacer au milieu du grand village du marketing de contenu que je ne vais pas chercher plus loin qu’entre mes deux oreilles pour trouver des sujets à traiter.

Enfin, ça, c’est ce que je crois. C’est vrai, mais disons que c’est moins naturel que ce que je pense. En effet, si je me retrouve dans cet état de bouillonnement constant, c’est que j’ai mis en places quelques pratiques qui le font naître.

1.1. Mettez en texte vos erreurs et vos réussites

J’ai toujours eu cette idée que pour devenir un expert en un sujet il fallait: expérimenter beaucoup, faire plein d’erreurs et lire entre 50 et 100 livres sur le sujet.

J’apprends de mes erreurs et écris à leur propos. Ce qui m’a toujours manqué et je ne pense toujours pas le trouver un jour, c’est un mentor. Un mec expérimenté qui me montrerait le bon chemin. Ma bonne étoile du marketing. Ou de l’écriture. Ou les deux, encore mieux.

Or, entre la concurrence féroce et la pauvreté moderne de la communication intergénérationnelle (entre autres facteurs sociologiques), la collaboration n’est approchée que de son point de vue utilitariste.

Alors à force de devoir tout faire et tout expérimenter seul, j’ai accumulé des montagnes d’erreurs. S’il est important que chacun se donne le droit d’en faire de son côté, certaines font perdre trop de temps pour ne pas les partager.

Ayez à coeur d’aider ceux qui doivent passer par les mêmes chemins que vous avez un jour empruntés. Parce qu’ils sont une partie de vous.

Cela étant dit, soyez fier de vos réussites et couchez-les sur un joli petit papier numérique. Sous forme d’études de cas, par exemple.

1.2. Lisez beaucoup

Comme les deux faces d’une même pièce, la lecture et l’écriture sont le yin et le yang de tout écrivain ou rédacteur en herbe. Stephen King lui-même montre l’exemple en affirmant lire un minimum de 70 ouvrages de fiction par an.

Lisez des livres pertinents sur votre sujet et offrez des résumés à votre audience. C’est une super plus-value. Le savoir ne se démode jamais.

Des bouquins mais pas que! Avec l’outil BuzzSumo (quelle inélégance dans le nom!), vous savez précisément quel genre d’article est en train de tonner dans les cieux du web.

Apportez votre pierre à l’édifice de ces news virales, profitez de la traction qu’elles offrent, ramenez votre fraise. Si possible, en apportant une vision originale sur le sujet.

Pourquoi vous fait-elle réagir de la sorte? Souvent, un sujet est traité de manière… bipolaire. Pour ou contre ceci? Pour ou contre cela? Sans faille, la pertinence d’un débat se noie une fois qu’il atteint les eaux de l’opposition radicale.

Proposez une 3ème voix, élevez le débat. En philosophie, la dialectique reconnaît le caractère inséparable des propositions contradictoires. Du coup, une thèse et une antithèse donnent toujours une synthèse. Soyez la synthèse.

1.3. Utilisez Quora

Pourquoi s’inventer des interrogations quand elles existent déjà? Un article qui tourne comme un ballon de football entre les pieds d’un Barcelone inspiré, c’est avant tout une pièce écrite qui répond à un besoin de savoir.

Quora est la plus grande plateforme au monde de questions-réponses. Ces dernières sont triées par thème. Il n’y a plus qu’à aller faire ses petites emplettes!

Pour compléter votre travail d’enquêteur, rejoignez des groupes Facebook, rendez-vous sur des forums pertinents et échangez dans la partie commentaire d’articles qui ont précédemment cartonné.

1.4. Clamez tout haut ce que les autres n’osent pas aborder

Dans un groupe, il y a les leaders, les suiveurs et les outsiders. Les suiveurs resteront gentiment à leur place. Il n’y a que les outsiders qui peuvent un jour devenir leaders.

Et bien entendu, c’est ce que vous devez viser si vous créez du contenu.

Sauf que les experts en marketing de contenu continuent sans du cil sourciller à vendre leur came comme le Saint Graal du marketing! Comme s’il suffisait d’écrire un blog de qualité et attendre que le miracle se produise…

La vérité, c’est que si vous débutez, il vous faudra un petit truc en plus, une réinterprétation de ce qui existe, une fraîcheur marine bienvenue dans un climat étouffant.

Étouffant de conseils mielleux et toujours semblables de ceux qui ont réussi, mais ne se rendent pas compte (le font-ils exprès?) que leur monde a bien changé.

Il faut dire aussi que ce qu’ils vendent, c’est justement la façon leur ayant permis de rejoindre l’Olympe digitale. Oui mais: ça ne fonctionne plus!

Et même si les articles sont de qualité, quoique téléphonés comme sur le fameux Blog du Modérateur par exemple, vous ne pouvez vous résoudre à les singer.

Pourquoi? Parce que votre voix ne dépassera jamais celle des autres. On n’attend pas d’un nouveau qu’il fasse des articles d’experts en cravate (presque toujours horribles en plus, ces cravates). Ils sont écoutés parce qu’ils ont un statut que vous n’avez pas.

Et puis très sincèrement, 99,99% d’eux ne vous considéreront même pas. Et ils le feront exprès, puisqu’ils ne veulent pas de vous. Du genre les blogueurs professionnels qui n’acceptent que les blogueurs professionnels. Je pourrai vous en nommer 10, rien que dans le monde de la rédaction. Sûrement qu’un jour je me permettrai ce petit plaisir…

De la démocratie au communautarisme, comme dans la “vraie vie”…

Pour vous faire entendre, inutile de brailler jusqu’à vous époumoner: parlez différemment, susurrez de manière originale, racontez ce que personne ne dit.

1.5. Soufflez

Suis moi je te fuis, fuis-moi je te suis. En amour comme en écriture!

Soyez actif, mais sachez également dire stop. Je ne parle pas ici de prendre des vacances tous les 3 articles de blog, mais de savoir lever les yeux de l’écran et d’aller vaquer à d’autres occupations.

Je ne compte plus le nombre de fois où une idée est venue toquer à ma porte alors que je parlais à un ami, je trottais à l’extérieur un dimanche matin ou en sirotant un excellent jus de raisin après une dure journée de travail.

Lisez pour vous informer, pratiquez pour apprendre et vos meilleures idées n’attendront pas que vous alliez les chercher. Elles viendront à vous.

2. Écrivez avec style, impact et élégance – Étape 1: la préparation

Écrire c’est lever toutes les censures. Jean Genet

Vous avez votre idée sous le coude, faut-il encore savoir comment la présenter. Si vous me lisez déjà un peu, vous savez que j’aspire, pour moi et ceux qui me suivent, à développer la meilleure des plumes.

En création de contenu, il n’y a pas de juste milieu: cherchez à être excellent ou disparaissez dans les cryptes du web. Le compromis est un faux-ami.

Pour que l’encre de votre plume coule comme l’eau d’une rivière montagneuse et que votre texte soit aussi attirant qu’une crique de Méditerranée au coeur de l’été, il faut combiner certaines exigences.

Celle de la clarté, tout d’abord. Puis de la personnalisation du texte: le lecteur doit avoir l’impression que les lignes qu’il lit sont une sérénade qu’il attendait depuis longtemps.

Enfin, la beauté: comme vous visez l’élévation par rapport à la masse de contenu disponible, rendez un service à l’humanité. Conférez de la grâce à votre texte.

2.1. Pourquoi voulez-vous écrire ce texte en particulier?

Parmi les idées qui ont fourmillé dans votre esprit, pourquoi avez-vous choisi de présenter au monde celle-ci en particulier? En définissant votre intention, vous donnerez immédiatement plus de poids à vos paroles.

2.2. À qui souhaitez-vous vous adresser?

Identifier un groupe ne suffit pas. Identifiez une personne en particulier, celle à qui vous raconteriez votre idée autour d’un feu de cheminée, d’un bon verre de vin ou au détour d’une promenade sous un soleil de plomb.

Donnez-lui un nom, des caractéristiques physiques, des qualifications sociodémographiques. Et même une attitude! Comment pourrait-elle réagir à une telle idée?

C’est une étape absolument essentielle pour que vos mots fassent vibrer vos lecteurs.

2.3. Faites une liste des points que vous aborderez

Ne vous laissez aller aux joies du brainstorming uniquement lorsque vous avez déjà une idée en tête. À combien de sessions de “tempête de cerveau” inutilement brouillonnes ai-je participé? Je ne les compte plus.

En revanche, ici, pas question de se retenir. Gambadez au pays de la liberté et arrêtez-vous à chaque point de vue intéressant. Pêle-mêle, mettez donc à plat ce qui fait trembler votre encéphale. Secouez le palmier et récoltez toutes les noix de coco!

2.4. Regroupez ces points par thème

Vous l’aurez sûrement remarqué, mais plusieurs de vos points se recoupent. Saisissez la manière dont vous pouvez les assembler pour donner une cohérence à votre écrit. Au risque de finir comme la société des idiots de Martin Luther King.

Vos points doivent travailler à l’unisson pour bâtir les fondations de votre prochain succès. Et plus ils voyageront d’yeux à d’autres, de blogs en blogs, de journaux en magazines, plus ces bases doivent être solides.

Continuez à regrouper, exécutez 3 ou 4 passages jusqu’à ce que votre liste prenne la forme d’une ébauche d’article où chaque partie développerait son propre message. Venant soutenir un fil rouge à tout moment parfaitement clair.

3. Écrivez avec style, impact et élégance – Étape 2: l’écriture

Je vous écris une longue lettre parce que je n’ai pas le temps d’en écrire une courte. Blaise Pascal

L’écriture web a ceci de particulier qu’elle n’admet pas les fioritures.

Tous les grands copywriters, de Warren Buffet (qu’on ne présente plus) à David Ogilvy (qu’on surnomme le père de la publicité), vous révéleront le même secret: écrivez comme si vous parliez à un de vos amis.

Or, la langue française étant particulièrement riche en production littéraire, il est difficile de prendre la plume et d’écrire comme si on parlait. Si le mieux reste de commencer à écrire comme le coeur vous le dicte et de réviser ensuite votre copie, ces quelques suggestions vous aideront à ne pas complexifier pour rien votre texte.

3.1. Évitez les négations

Affirmez-vous. J’aurais également pu écrire “n’ayant pas peur de vous affirmer”. Mais notez l’impact majeur de la première phrase. Si vous vous exprimez sur le web, c’est que vous avez des convictions à partager. Diffusez-les sans demi-mesures.

Plutôt que de dire “je n’ai jamais douté de toi”, dites “j’ai toujours eu confiance en toi”. Cette technique est contre-intuitive mais très facile à mettre en place. Surtout, elle permet d’abord d’alléger votre texte, ensuite de conférer plus de poids à vos mots.

Soyez clivant.

3.2. Ne modulez pas

De la même manière, évitez d’écrire l’évidence. “Je pense que cette technique est excellente”. Non, on sait que vous le pensez! “Cette technique est excellente”, point.

“Je dois vous raconter quelque chose d’incroyable”. Pareil, show don’t tell comme on dirait en anglais. Montrez à quel point votre histoire est incroyable, mais ne le dites pas.

Si vous souhaitez améliorer votre capacité à mettre en scène des récits, je vous ai préparé un guide complet des basiques de l’art du storytelling.

3.3. Soyez naturel.

Gardez votre style, évitez à tout prix d’imiter votre auteur préféré ou le blogueur qui vous inspire en ce moment.

Nous sommes des êtres d’imitations! Vous le ferez de toute façon inconsciemment. Alors si vous forcez le trait, le lecteur sentira que ça sonne faux.

Soyez authentique.

4. Structurez votre prochain succès

Ce n’est pas le titre qui honore l’homme, mais l’homme qui honore le titre. Machiavel

La création de contenu peut prendre forme de 100 et une manières différentes mais le roi des formats reste l’article de blog. C’est donc à celui-ci que je m’intéresse ici.

4.1. Le titre

Je devrais le mettre à la fin, mais vous auriez l’impression de marcher sur la tête. C’est une partie qui a énormément d’importance. Vous le savez, je le sais.

Et pourtant, je suis sûr que vous n’accordez pas assez de temps à son élaboration.

Un bon titre est le fruit de deux choses très différentes: exprimer précisément le sujet de l’article et laisser planer le mystère. Sinon, il n’y aurait aucun avantage à le parcourir. Vous voulez quelques exemples?

  • Une liste. 3 conseils que tout entrepreneur devrait lire avant de se lancer.
  • Une graaaande liste. 502 ouvrages gratuits pour tout étudiant en art sans le sou.
  • Une question-réponse. Vous ne savez pas où publier votre contenu? Ce blogueur à succès a la seule réponse qu’il vous faut.
  • L’instantané. 3 mauvaises habitudes que vous devez absolument abandonner si vous voulez être lu.
  • La success story. Comment ce jeune homme de 28 ans est devenu millionnaire grâce à sa plume (on a le droit de rêver!).

Trouvez 5 titres différents pour votre prochain article, laissez l’ensemble de côté et revenez-y le lendemain. Prenez celui qui vous a fait le plus d’effet à la relecture, la tête froide.

4.2. L’introduction

Saignez dès votre première phrase. Mettez en scène le drame qui se joue dans votre article. Jouez avec les émotions comme s’il s’agissait d’un instrument de musique.

Si vous êtes comme moi, vous avez tendance à expliquer de suite la logique de votre idée. Ce que veut le lecteur, c’est comprendre de suite pourquoi vous mettez en avant celle-ci plutôt qu’une autre? Que s’est-il passé dans votre vie pour que vous décidiez de la partager avec le monde?

Et surtout, pour un article de blog, limitez-vous à une idée par post.

En résumé: précisez d’emblée la raison pour laquelle votre article est capital. Le temps de votre audience est limité, respectez-le.

4.3. Pourquoi vous?

Vous avez mis en avant le pourquoi de ce post, mais pourquoi devraient-ils vous écouter vous, plutôt qu’un autre?

Pourquoi les lecteurs devraient-ils vous accorder leur confiance? Qu’avez-vous réalisé et/ou quelle est votre intention?

4.4. Corps du texte

Dites-leur simplement ce que vous avez à dire. Avec idéalement un argument, un exemple et un bref retour sur l’argument.

Si vous le pouvez, créez également une petite liste contenant 3 points qu’ils peuvent appliquer de suite. Cela confère à votre article une utilité immédiate. Ici j’en ai plus d’une vingtaine mais l’article est long et écrit comme un guide.

Vous devriez d’ailleurs l’imprimer, il vous servira tout au long de votre processus de création.

4.5. Conclusion

Pour la dernière fois, rappelez combien et pourquoi votre idée est importante. De manière brève.

Et surtout, ajoutez un appel à l’action. Vous écrivez pour offrir de l’information, mais vous n’écrivez pas pour rien.

Envoyez vos lecteurs vers une autre page de votre site, incitez-les à s’inscrire à votre newsletter, à découvrir un produit ou à simplement partager votre création.

5. Écrivez (vraiment) bien ou n’écrivez (vraiment) rien

N’essayez pas de devenir un homme qui a du succès. Essayez de devenir un homme qui a de la valeur. Albert Einstein

La création de contenu promet de faire des miracles pour les entreprises, les blogueurs et toute personne active sur le web.

La vérité aujourd’hui est double:

  • La cagnotte n’a jamais été aussi élevée,
  • elle se réserve à toujours moins d’élus.

Votre objectif est un et un seul: que votre contenu atteigne ce 5% bienheureux, celui qui est lu par 90% de l’audience. Et pour cela, pas de miracle: il vous faut créer du contenu à forte valeur ajoutée et de manière très régulière.

Votre message doit être original, inspirant et fédérateur. Donnez le meilleur de vous-même et même si vous partez de zéro, comme moi, vous finirez en héros!

Très sincèrement,

Loris C.

QUI EST Loris C.?

Un enfant de la génération Y au pays du marketing de contenu. Passionné par les mots qui convertissent, les histoires qui inspirent et les idées qui fédèrent.

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COMMENTAIRES

  1. Hey, vous me faites capoter!!! Y’a du talent ici… Wow.

    Merci, @loris-c! Je compte bien conserver précieusement ton guide.

    Petite question technique, savez-vous comment imprimer un article du blogue sans trop perdre de sa mise en page?

    Merci :slight_smile:

  2. Je m’amuse comme un petit fou :joy:

    Merci !

  3. @Olivier_Lambert Je suis sur Mac, mais je viens de voir qu’ils ont maintenant une application pour iOS. J’installe et j’essaye!

    Le verdict: L’affichage semble plus lent qu’avec Safari et il n’y a pas la possibilité d’utiliser le mode lecture seule.

    Mais tu m’as fait allumer sur la possibilité d’utiliser le mode lecture seule dans Safari et de l’imprimer. C’est pas aussi cute, mais ça fait aussi la job. Merci :slight_smile:

    Je conserve l’option Edge au cas où j’utiliserais Windows!

  4. As-tu essayé sur ton laptop ou desktop? Pas évident sur un cellulaire!

  5. De ce que j’ai compris, Edge en version bureau n’est disponible que pour les utilisateurs de Windows… Excepté la version mobile pour iOS et Android, semble-t-il limitée en options!

    Pas grave. :slight_smile:

  6. Merci Eric pour le message, c’est très encourageant. Et vous me faites capoter aussi avec vos expressions québécoises! (enfin je sais même pas si j’utilise l’expression correctement :smile: )

  7. #1 :smiley:

    Mais pas lui:

    :joy:

  8. En tout cas, le journaliste en question aurait du faire de meilleures recherches dans ses “expressions québecoises”

    Quelques expressions québécoises tirées du site breton Couleurs Québec

    • Une bite : temps qu’un prisonnier doit faire en prison
    • Un bividi : sous-vêtement masculin
    • Donner un bec sur la suce : donner un baiser sur la bouche
    • Le potte : ventre bien rond qu’ont des hommes à un certain âge
    • Quessé? : qu’est-ce que tu fais?
    • Rase-trou : mini-jupe très courte
    • Une vieille sacoche : une vieille femme

    Sont où les sacres? C’est notre plus grande fierté!

    S’il avait acceuillit Jean-Charest en lui distant “Monsieur le ministre tabarnak! Comment ça va? On s’ennuie de vous en calis par icite!” ça aurait passé comme dans du beurre :wink:

  9. Félicitations @loris-c pour ton excellent article.

    C’est un de mes préférés sur le sujet de l’écriture.
    En plus, il parle d’une réalité d’aujourd’hui, être différent ou meilleur pour éviter d’être noyé dans toute l’info disponible.

  10. Merci @Julien_Liboiron,

    Effectivement, on fait face à un gros problème concernant l’écriture web. Il n’y a qu’à regarder la précarité des freelances en rédaction.

    On parle aujourd’hui de marketing de contenu sur le web comme on en parlait il y a 7 ou 8 ans. Et comme ce sont des experts qui occupent depuis des années les premières pages de Google avec leurs sites mastodontes qui en parlent, forcément ils ont une vision biaisée.

    Ils ne discutent que de SEO parce que c’était le Saint Graal à une époque et ça les a propulsé là où ils sont mais ils ne se rendent pas compte, nichés dans leur cocon digital, que le schéma qu’ils ont suivi ne peut pas être répété.

    Bien sûr le SEO c’est important, mais une fois qu’on connaît les bases, et chaque rédacteur normalement constitué les connaît, faut passer à autre chose. Aujourd’hui, il faut des textes à la fois instructifs et inspirants/divertissants. Et ça, tu as beau être expert ès SEO, tu dois les apprendre… et les pratiquer.

    On est en train d’aller droit dans le mur parce qu’en ne considérant que le SEO, dont les techniques s’apprennent en 120 minutes chrono, on constitue une armée de petits rédacteurs serviles prêts à travailler pour 5 centimes le mot. Qui pensent être des experts alors qu’ils font exactement le même travail que tous les autres. Et qui sont payés au lance-pierre parce qu’ils ne comprennent pas les besoins du marché.

    C’est une situation qui me rend un peu triste alors j’essaie de faire comprendre qu’aujourd’hui l’enjeu ce n’est pas d’être optimisé SEO, mais de rejoindre le bienheureux 5%. Là est toute la question. Là est l’unique objectif. Mais on n’y arrive pas en mettant des balises Hn de la mort qui tue. Non, faut apprendre à écrire utile, inspirant, divertissant. De la qualité en quantité.

    C’est un pavé mais il y a encore tellement de choses à dire. Et ça, ce ne sont que les nouveaux acteurs comme moi qui peuvent le mettre en avant, parce qu’on parle de ce qu’on expérimente au quotidien.

    J’ai essayé de placer un article du genre sur un des sites de rédaction web les plus suivis mais j’ai essuyé un refus net parce que la demoiselle en question ne voulait que des blogueurs pro. Un blogueur amateur, ça faisait tache.

    Tu vois le problème: des blogueurs qui vivent de leur blog depuis des années et qui ont fait monter en puissance leur structure à une époque où le marché n’était pas le même, donnent à l’unisson des conseils à des blogueurs qui veulent se lancer aujourd’hui. Ils ne se remettent pas en question parce qu’ils s’en mettent plein les poches en capitalisant sur leur passé mais bientôt la réalité les rattrapera et ils seront dépassés…

  11. C’est certain qu’il faut connaître les bases en SEO, mais il faut surtout faire du contenu que les gens veulent lire/écouter et qui répond à un besoin.

    Ça ne sert pas vraiment si tu sort en premier dans les résultats de recherches pour que les gens trouvent ton contenu mauvais.:face_with_raised_eyebrow:

  12. MEVsays:

    C’est désolant de lire ça… :disappointed:

    Vous avez une plume fluide, qui se lit bien de biais, mais qui se savoure en texte intégral. Le style littéraire tel que vous l’exploitez, avec des références de culture classique, autant que de notre quotidien moderne, n’est malheureusement plus que l’apanage d’auteurs trop souvent qualifiés d’amateurs.

    C’est un réel plaisir de vous lire, on a l’impression de faire partie d’une discussion; ce n’est vraiment pas le cas de tous les auteurs qui se targuent de faire partie de l’élite.

    Il est devenu difficile de s’assurer de la qualité de l’information disponible, et une façon relativement simple est de se fier à une personnalité identifiée comme fiable. L’envers de la médaille, c’est qu’on risque, à la longue, de ne plus penser par nous-mêmes…

    Bref, vos articles me font réfléchir, et avancer. Merci!

  13. J’ai adoré lire ce post! Quel style cool à lire!

  14. Super article! Ça va beaucoup m’aider avec mon blogue.

    «Si vous souhaitez améliorer votre capacité à mettre en scène des récits, je vous ai préparé un guide complet des basiques de l’art du storytelling.»

    On peut l’obtenir où, ce guide? Je serais intéressée à le lire :slight_smile:

  15. Sur Mac, il y a une façon simple de voir les textes provenant du Web sans perdre quoi que ce soit et surtout, cela élimine le superflu. Je l’utilise régulièrement. Tu n’as qu’à cliquer sur ces petites lignes en haut de ton ordinateur.

  16. Wow. Un grand merci pour cet article! Très instructif.

  17. Merci pour cet excellent texte @loris-c, J’adore ton style! De très belles tournures de phrase, des conseils claires et enrichissants. Chapeau! :raised_hands:

  18. Je suis d’accord moi aussi avec @loris-c! Nous serons toujours gagnants de rester intègre dans l’art d’écrire. C’est une question de crédibilité. Écrire d’une manière expéditive pour atteindre le haut du palmarès fera juste un temps. Mais les blogueurs pertinents, allumés qui savent faire preuve d’authenticité et d’honnêteté seront toujours gagnants en bout de ligne. :spiral_notepad::fountain_pen:

  19. Excellent article, j’adore.
    Sur le sujet de l’authenticité. être “trop” soi peut faire fuir.
    Pas exemple, j’ai 51 ans et j’ai pour projet dans mon BLOG d’aider des femmes de mon âge à se mettre au sport (VRAIMENT) en prônant des pratiques sportives engageantes.
    Si je suis trop moi même, genre sport engagé, ne vais je pas faire fuir ces femmes? cela peut faire un peu peur ou être découragent d’emblée.
    Belle journée
    Corinne

  20. Je me suis pas d’accord avec cet énoncé. Je pense au contraire que l’authenticité, surtout de nos jours, est une des clés du succès.

    Peut importe l’image que tu vas projeter, quelle soit naturelle ou artificielle, tu vas faire fuir des gens. Tu ne peux pas plaire à tout le monde.

    L’idée n’est pas de trouver le rôle simulé qui attire le plus de personne. En marketing, le but est d’atteindre son public cible.

    Dans ton cas, surtout si tu vises le coaching, la personnalité compte d’avantages pour les clients que tes connaissances. Et une personnalité, ça ne se “fake” pas. Tôt ou tard, les véritables traits vont sortir, et cela va certainement créé des bris de confiance et générer des mauvaises expériences qu’on peut très facilement éviter en étant honnête avec ses clients, c’est à dire être soi dès le départ, être authentique, tout simplement.

  21. Merci David pour ce retour.
    En réalité je suis OK avec ça. Mon intention de départ est d’être moi même. Et effectivement j’ai bien conscience qu’on ne peut pas plaire à tout le monde.
    Si j’ai posé la question c’est que j’ai été déstabilisée dans cette conviction par des échanges avec des infopreneurs qui m’ont plutôt suggéré de mettre un peu “d’eau dans mon vin” si je puis dire.
    PAs très convaincue de leurs arguments, je suis venu en chercher sur ce forum.
    Et ta réponse me rassure et me conforte.
    Je rencontrerai forcément mon “public”
    Belle journée

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