Pourquoi ces adolescents sont devenus riches: la brève histoire des millionnaires du web.

Pourquoi ces adolescents sont devenus riches: la brève histoire des millionnaires du web.

Le bon vieux temps des cowboys numériques.

Ceux qui sont en affaires depuis assez longtemps vont s’en rappeler…

Dans le temps, faire de l’argent en ligne, c’était une vraie joke — le jeu était carrément brisé.

Google était tellement con que tout ce qu’il fallait faire pour attirer des millions de visiteurs sur son site, c’était d’écrire des milliers de mots clefs populaires en blanc sur blanc.

Porn, poker, immobilier… Peu importe!

On avait l’impression d’être dans un film de Clint Eastwood pour nerds — le Far West informatique!

Après une décennie de fête indécente et de pillage sans scrupule, le jour du jugement est finalement arrivé.

Le 11 février 2011, Google lance officiellement son inquisition et promet de rétablir l’ordre en imposant une série de pénalités fatales à tous ceux qui osent défier son algorithme.

La musique s’arrête, les lumières s’ouvrent. Ceux qui ont voulu continuer à faire la fête ont été excommuniés dans une communauté appelée les « black hats », à jamais pourchassés par le progrès.

Les autres? Ils ont pris 4 Advils, un grand verre d’eau, et se sont résignés à suivre la règle imposée par Google: créer du contenu utile que les gens vont aimer.

Pendant quelques années, la situation a été légèrement awkward

Les marketeux se sont mis à chanter les louanges du marketing de contenu, mais aucun d’entre eux n’avait l’expérience pour créer ce maudit contenu.

Pour eux, « contenu » voulait dire « générer automatiquement des milliers de pages à l’aide d’une base de données ».

Rédiger des articles de blogue? Animer un podcast? Produire des vidéos? Pfft! Qui a le temps pour ça?

L’âge d’or des nomades

Une génération complète d’entrepreneurs aux cœurs aventuriers a répondu à l’appel.

Armés de sacs à dos, d’ordinateurs portables et de caméras, ces derniers se sont pris un billet simple pour la destination exotique de leur choix et se sont mis à créer du contenu comme s’il n’y avait pas de lendemain.

Tout d’un coup, le web s’est mis à pulluler d’experts de toutes sortes. Entrepreneuriat, alimentation, séduction, voyage, méditation… Aucun sujet n’était trop « plate » ou étrange pour être monétisé.

Je le sais — j’ai été un des leurs.

Après avoir emprunté 2 000 $ pour m’acheter mon premier kit vidéo, j’ai lâché ma job et je me suis mis à créer compulsivement du contenu. Moins d’un an plus tard, je générais 6 mois de mon ancien salaire à chaque mois.

Au début, les gens avaient peine à croire que c’était possible, moi le premier. Mais, quelques années plus tard, tout le monde s’est rendu à l’évidence: une nouvelle économie venait d’être créée.

Les belles années des influenceurs

On est en 2017, « marketing par influenceur » devient une phrase difficile à éviter.

(Google Trend pour expression ‘influencer marketing’)

Les entrepreneurs et marketeurs ayant survécu au joug de Google n’ont plus la motivation d’apprendre les dessous de la création de contenu et n’ont aucun intérêt à « tisser des liens authentiques auprès d’une communauté ».

Leur solution: garrocher un paquet de cash à ceux qui ont pris le temps de le faire correctement.

Les « brand deals » se multiplient. YouTubeurs, blogueurs, podcasteurs et instagrameurs commencent à générer des revenus suffisants pour faire saliver des médecins.

À première vue, la solution est parfaite. Les créateurs avaient enfin une reconnaissance du marché face à leur valeur et les entreprises ouvertes et avant-gardistes ont pu multiplier leur chiffre d’affaires.

Bien sûr, c’était trop beau pour durer.

Maintenant que les abonnés et les likes pouvaient être monétisés, tout le monde s’est mis à tenter de jouer le système.

C’était le retour du Far West virtuel. Mais cette fois, les nerds ont laissé place à une foule d’adolescents élevés au Ritalin.

Ces derniers tentent tant bien que mal de combler le gouffre sans fin qu’est leur estime de soi à l’aide de likes et d’abonnés. Vrai ou pas, ça n’a pas d’importance. Ce qui compte, c’est d’en avoir plus que les autres.

Les entrepreneurs restants, impressionnés par les premiers succès de ce genre de campagne, se mettent à offrir leurs produits et services gratuitement en masse à ces influenceurs frauduleux.

En 2019, plus de 1.3 milliards US$ ont été perdus, engloutis dans les poches sans fond de ces vendeurs de rêves malhonnêtes. (American Marketing Association)

C’est maintenant à Instagram et Facebook de partir en croisade contre les « black hats » et ils lancent une série d’offensives.

C’est trop peu trop tard — le mal a été fait.

Les abonnés et les likes ne veulent plus rien dire; le terme « influenceur » n’a plus aucune crédibilité et est utilisé à la blague par les « vrais » influenceurs.

Les entreprises veulent de moins en moins investir dans ce genre de stratégies. Dans une tournure ironique, la course aux nombres de ces wanna be rich quick influencers a terni l’aura de crédibilité que les likes et abonnés ont pu offrir par le passé.

Arrive 2020, le web est maintenant pollué de « microcontenu » à faible valeur ajoutée et d’escrocs déguisés en « experts ».

Karma is a bitch.

9 ans plus tard, les seuls qui ont su tirer leur épingle du jeu sont ceux qui ont choisi d’écouter Google.

Ceux qui, depuis le début, créent du contenu utile que les gens aiment.

Marques Brownlee, un jeune qui a commencé à publier des vidéos sur la technologie en 2009, a maintenant un studio qui frôle très certainement le million en équipement de cinéma.

Sa crédibilité est telle qu’il peut maintenant tourner des capsules avec des gens comme Elon Musk, Bill Gates et Will Smith.

Si les gadgets technos de Marques impressionnent, il faut attendre de voir ceux de Lewis George qui a lancé la chaine Unbox Therapy en 2010.

Son plateau de tournage surpasse ce qu’on voit chez CNN, Fox et CBC.

Dans un contexte où les YouTubeurs (qui filmaient autrefois avec les pires caméras du monde) ont maintenant une qualité de production rivalisant les studio hollywoodiens, c’est un euphémisme de dire que la barrière d’entrée n’est plus la même.

Par exemple, voici comment Linus Sebastien (un autre créateur de contenu devenu riche en suivant la doctrine de Google) tourne ses vidéos:

Commencer à créer des vidéos aujourd’hui, lorsque la compétition est constituée de créateurs de contenu riches et compétents, c’est tout un défi.

Si tu as déjà une entreprise crédible, créer du contenu amateur n’est pas une option…

Oui, la création de contenu est importante. Mais à quel prix?

Apprendre par soi-même va nécessairement mener à créer du contenu subpar qui ferait honte à n’importe quel YouTubeur. Si c’est le cas, quel message est-ce que les gens vont en retirer?

Engager une agence vidéo va très certainement permettre de créer du contenu crédible, mais on parle d’une facture de plusieurs milliers de dollars par jour! À ce prix-là, quelle PME peut se permettre de créer du contenu sur une base régulière?

C’est « l’œuf ou la poule »… Il faut créer du contenu pour obtenir les compétences et les revenus nécessaires, mais il faut les compétences et l’argent pour créer le contenu.

Alors que tous les wanna-be « influenceurs » perdent leur temps dans la création de microcontenu (Instagram et compagnie), les vrais influenceurs récoltent maintenant le fruit de leurs efforts.

Après avoir investi dans leurs moyens de production, après avoir créé du contenu utile et apprécié par leurs fans, après avoir entretenu leur communauté de façon authentique et intègre, ces derniers sont maintenant les seuls dans le peloton de tête.

Viva la revolución ¡

Chaque année, le marketing de contenu poursuit sa mutation du paysage entrepreneurial. Combien de temps avant que les entrepreneurs se réveillent? Qu’ils arrêtent de tourner autour du pot et envisagent la création de contenu pour ce qu’elle est: une opportunité incroyable qui catapulte ceux qui la prennent au sérieux au statut de millionnaire?

En 2000, quand Google AdWords est arrivé, les avant-gardistes sont devenus riches. Ça aura pris une dizaine d’années avant que la PME moyenne commence à investir sur la plateforme. Too little too late — le coût des enchères avait déjà fait x10.

En 2007, la même chose s’est produite avec Facebook Ads. Quand j’ai commencé à tester leurs pubs, ça me coûtait 10 cents par prospects. Aujourd’hui? Autour de 4 $.

Le plus drôle (ou triste) dans tout ça, c’est que j’avais de la difficulté à convaincre les entreprises d’embarquer dans le bateau!

Pour eux, j’avais l’air d’un hippy en poncho qui brandit une pancarte « the end is near ».

Ça fait maintenant 4 ans que Facebook réitère lors du F8 (leur conférence annuelle) que leur futur passe par la vidéo. YouTube est plus populaire que jamais et LinkedIn travaille également sur la vidéo en direct.

Ai-je réellement besoin d’en dire plus?

La création de contenu n’est pas un passe-temps d’adolescent, c’est le backbone de toute entreprise orientée vers le futur.

Depuis plus d’une centaine d’années, les entrepreneurs ont utilisé les médias pour faire connaître leurs produits. Qu’arrive-t-il lorsque les grands médias disparaissent et que tout le monde devient un média?

La révolution n’est pas terminée, elle ne fait que débuter. Fais ce que tu veux, mais moi je ressors mon poncho et ma pancarte.

Le train quitte la station, voici le dernier billet. 🎫

Il n’y a pas 1 000 façons de le dire… Si tu veux saisir l’opportunité devant toi, tu dois agir maintenant.

Au Québec, on n’a pas besoin d’être visionnaire pour avoir du succès. Il ne suffit que de regarder dans notre boule de cristal américaine.

Les chaînes de trucs et conseils sont déjà ultra populaires en anglais alors que l’offre est quasi inexistante au Québec.

Les podcasts dominent le marché! Joe Rogan, qui vient d’avoir un deal de 100M USD$ avec Spotify, a plus de 200M d’auditeurs mensuels.

Notre boule de cristal prédit un avenir glorieux à n’importe quel individu déterminé à créer du contenu de très haute qualité sur une base récurrente pendant quelques années.

Et là je t’entends me dire: « Justement Oli, je n’ai pas ‘quelques années’. J’ai besoin de résultats maintenant! »

Je te comprends… Ça peut être frustrant d’investir autant d’effort à chaque semaine pour n’avoir que de petits gains incrémentaux.

Mais on va se le dire, une grosse partie du temps que ça prend avant d’avoir du succès est liée à la courbe d’apprentissage.

Avoir une chaîne YouTube, un compte Instagram ou une page Facebook populaire prend du temps, non seulement parce qu’il faut apprendre comment optimiser son contenu pour les algorithmes, mais parce qu’il faut apprendre comment créer le contenu!

Bien que la vidéo soit le meilleur média pour devenir populaire et crédible rapidement, c’est également le plus difficile à maîtriser.

C’est pourquoi je suis là pour t’offrir une opportunité en OR.

J’ai passé les 4 dernières années à apprendre, non seulement comment créer du contenu vidéo qui éclipse tous les standards de production télévisuelle, mais également comment en systématiser la production de façon à ce que n’importe qui puisse le faire rapidement et simplement.

Mon secret?

J’ai créé un studio d’enregistrement intelligent où tout est configuré et optimisé à l’avance. Tu entres, ouvres une switch et tout est prêt: éclairage, caméras, micros, téléprompteur, logiciels… Ne reste plus qu’à appuyer sur « Enregistrer ».

Ce studio permet à n’importe qui (techno ou technonul) de complètement ignorer la courbe d’apprentissage et de créer une vidéo parfaite du premier coup.

Avoir des résultats concrets et tangibles avec ces installations n’est plus une question d’années, mais de mois.

J’imagine que tu me vois venir… Si tu veux profiter de la révolution vidéo, il n’est pas trop tard. Dès aujourd’hui, je me lance à fond dans un nouveau projet: celui d’offrir le tout premier studio d’enregistrement / diffusion vidéo tout-en-un!

Ce genre de studio n’existe nulle part ailleurs, c’est littéralement le premier en son genre sur terre!

Si tu désires devenir membre et profiter du studio, tu dois faire vite!

Puisqu’il s’agit d’un emplacement physique, le nombre de personnes pouvant être membres est extrêmement limité.

Lorsque j’ai dit que le train quitte la station, je ne mentais pas!

Clique ici pour avoir toutes les informations sur le prix, les installations et savoir s’il reste encore de la place.

Il y a également un formulaire de contact au bas de la page pour me contacter directement si jamais tu as des questions.

Es-tu excité? Parce que moi je le suis.

L’aventure dans laquelle tu es sur le point d’embarquer est celle qui m’a permis de passer d’un nobody qui habite dans un rang dans le fond de Shawinigan… à un influenceur respecté qui se réveille chaque matin dans le penthouse d’une tour de verre. Ça ne pourrait littéralement pas être plus cheezy, mais fuck it! Je ne te vends pas du rêve, je te vends les outils que j’aurais tué pour avoir lorsque j’ai débuté.

N’attends pas, clique ici et informe-toi. Au moins, si tu manques le bateau, ce sera par choix!

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2020-11-16 11 minutes
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Maitre suprême de La Tranchée: une école pour entrepreneur offrant communauté et cours en ligne.

Le nom (La Tranchée) s’inspire de la Première Guerre mondiale. À cette époque, les soldats étaient conscrits et envoyés au front. Pour survivre, ces derniers trouvaient refuge dans les Tranchées. Pour vaincre, ils ont dû s’entraider et collaborer.

La mission de La Tranchée est donc non seulement d’armer les PME, mais également de leur offrir le support et la motivation nécessaire pour continuer d’avancer — coute que coute!

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Commentaires
Robin_Vezina
il y a un an

Wow Oli! Quel plaisir lire ton article. N’hésite pas à écrire plus souvent, c’est tellement bon ce que tu partages.

Nancy70France
il y a un an

Beau projet Olivier, as-tu le même en France ?
Je vais avoir du mal à venir te voir pour faire une vidéo de folie !
L’idée est là, la piste est donnée et il faut creuser. Merci Nancy