L’entrepreneuriat: inné… ou acquis? + Comment cet homme a remboursé 1M$ de dettes en 4 ans.

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Ressources discutées:

Philippe Richard Bertrand, recommandé par Marco Bernard. C’est un gars qui a une histoire particulière et inspirante.

Il s’est sorti du pétrin, il a eu 1 million de dollar en dettes. Aujour’hui, ses choses vont vraiment mieux.

Il a sorti un livre, il y a 1 an, Inspiration Inc. avec Kim Rusk où il partage des entrevues avec 10 grands entrepreneurs au Québec.

Ces entrevues là sont disponibles sous forme de podcast.

Background

Philippe n’était pas très bon à l’école, quoi qu’il était extrêmement brillant. Ça aura été des années difficile, il s’est fait mettre en dehors de l’école à tous les années.

Ça a été comme ça jusqu’à ce qu’il arrive au cégep. Puis, il est allé à l’université McGill en relations publiques/marketing.

Quand il est sorti de l’université, il a sorti sa première boîte. Il n’avait pas de clients, ni de contrats. Il a eu un beau mandat avec Bell Canada grâce à ses contacts, mais il fallait le livrer.

Ses 10 années suivantes ont été un enfer. Il dit qu’il est devenu «fou», parce qu’il avait de l’argent, mais aussi parce que ses clients étaient des gens de grands noms.

Il avait complètement perdu la notion de «faire des profits».

En 2008, ça l’a rattrapé. Il avait arrêté de payer sa TPS/TVQ pour se financer. À NE PAS FAIRE!

Il s’est ramassé avec 1 million de dettes, il s’est fait saisir, il était à minuit moins une de faire faillite personnelle et professionnelle.

Il s’est fait aider par une compagnie qui avait confiance en lui, mais qui le gérait. Ces 4 années-là lui ont permis de rembourser ses dettes.

Il a dû convaincre 139 fournisseurs de ne pas le mettre en faillite, qu’il allait les rembourser sur 4 ans sans faute.

Ça été des moments super difficiles, mais il est content de ne pas avoir fait faillite, tout en se trouvant niaiseux. C’était de 22 à 32 ans que cette période est arrivée.

Aujourd’hui

Aujourd’hui, il a changé sa vie. Il a été à l’École d’entrepreneurship de Beauce de 2011 à 2013. Ça aura été une autre période difficile personnellement.

L’école lui a mis «dans la face» le fait qu’il ne sera jamais un bon CEO. Mais il avait raison. À ce jour, il n’est pas et ne sera jamais un CEO. Il est un #2.

Son rôle, c’est la vision, les partenariats, la stratégie…

Jusqu’à aujourd’hui, il a eu 13 entreprises dont 2 qu’il opère encore.

Amplio Stratégies & Univers Interactif

Amplio Stratégies, c’est une boîte de consultants qui va aider une entreprise à faire des plans de croissance. Il sont partis de 2 à 22 personnes aujourd’hui.

Son autre entreprise, c’est Univers Interactif. C’est une boîte qui fait des jeux de gaming pour business.

L’idée a été présentée aux Dragons il y a 4 ans. Ils vont investir 1 million de dollar dans les 2 prochaines années sur 10 jeux qui sont destinées à des comités de direction, des conseils d’administration.

Par exemple, ils font vivre pendant 3h une crise à un comité. C’est un peu comme un « livre dont vous êtes les héros ».

Qu’est-ce qui définit un entrepreneur? Qu’est-ce qui le différencie des autres?

Au fil des années, sa définition a changée.

Il croit aujourd’hui que tu ne deviens pas entrepreneur, tu l’es.

L’entrepreneur, c’est quelqu’un qui voit quelque chose de brisé et qui va le régler. C’est quelqu’un qui aime être maitre de 1- son temps et de 2- sa destinée.

Et selon Philippe, ça ne peut pas s’apprendre.

En allant à l’École d’Entrepreneurship, il a voulu parfaire ses connaissances et non apprendre.

Ce qui le différencie des autres, c’est qu’il a eu des gros bas, mais qu’il a réussi à les surmonter et se remettre en selle.

Aujourd’hui, c’est glamour d’être entrepreneur. C’est les tech guy, les VR guy, etc. Mais, beaucoup d’entre eux n’auraient pas dû avoir accès à des capitaux aussi facilement.

Si tu deviens un entrepreneur pour être riche, tu vas courir après un rêve qui va te faire courir toute ta vie et être malheureux toute ta vie.

Il faut être créatif, s’entourer, vouloir être maitre de sa destiné. Il faut savoir pourquoi on se lance en affaires. Ça fait partie du processus de ne pas savoir si tu vas pouvoir te faire une paye la semaine prochaine. C’est du 24/24, 7 jours par semaine.

Réflexions, discussions avec les entrepreneurs interviewés dans son livre

Au total, il a fait 30 entrevues. Ça l’a amené à la réflexion sur les modèles d’affaires. Au lieu de mettre de la technologie dans ton entreprise, il serait peut-être temps de penser aux modèles d’affaires.

Tous ceux que leur entreprise fonctionne bien sont en train de révolutionner des modèles d’affaires existants. Selon Philippe, la voie de demain, c’est des entreprises qui vont aller changer une industrie. Au lieu d’aller mettre des robots dans ton usine, repense à ton modèle d’affaires.

Le commerce électronique ne va pas sauver personne. L’entreprise Jacob l’a bien vu, c’est pour ça qu’ils ont fait faillite.

Un entrepreneur, c’est quelqu’un qui consacre tout son temps à développer sa business. Donc, un chiro, un dentiste est un entrepreneur.

Par contre, dans le cas d’un chiro, le modèle d’affaires ne peut pas être réinventé. Ce n’est pas tout qu’il faut révolutionner.

Mais, dans certains domaines, il faut se questionner avant de faire des investissements coloniaux. As-tu le bon produit? Est-ce que ton produit va mourir?

Le plus gros problème des entrepreneurs, c’est les profits et le cashflow.

Conclusion

On a parlé du parcours de Philippe Ricard Bertrand. Puis on a discuté de ses 2 entreprises actuelles. Ensuite de sa définition d’un entrepreneur, puis des modèles d’affaires.

Si Philippe avait un seul message à passer: lisez, renseignez-vous et soyez curieux.

QUI EST Olivier Lambert?

Olivier est un jeune marketeur et entrepreneur qui a investi dans la publicité Facebook dès le départ. Il a pu tester la plateforme en profondeur chez Voyages à Rabais, où il a généré plus de 50K nouveaux leads qualifiés sur 18 mois, avant de lancer sa propre entreprise de formation en ligne. À son compte, il a transformé un investissement publicitaire de 50K$ en plus de 300K$ de revenu annuel et s’est établi comme la référence québécoise en publicité sur les médias sociaux. Il a ensuite lancé LaTranchee.com, une communauté en ligne dédiée aux entrepreneurs et marketeurs qui désirent maîtriser les nouvelles technologies pour mieux vendre et communiquer. Olivier se distingue par son style dynamique, ambitieux et surtout, divertissant!

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COMMENTAIRES

  1. Toujours, toujours écouter jusqu’au bout ! :smile:

    Je crois que le goût de l’entrepreneuriat est inné; y’a des gens qui n’aiment pas ça du tout et qui ont besoin d’être encadrés dans la vie.

    Le reste, je crois que c’est de l’acquis. J’étais une piètre entrepreneur au début; on pourrait même dire que je n’en étais pas une. Je n’avais d’ailleurs aucun modèle sérieux à qui me coller. C’est en apprenant comment faire qu’on le devient réellement, finalement ! :slight_smile:

  2. Yayyyy! :raised_hands:

    Es-tu en train de me dire que certaines personnes aiment ça avoir un boss? J’ai comme l’impression que personne n’aime ça, mais qu’ils dealent avec du mieux qu’ils peuvent.

    Faudrait qu’on aille plus de non-entrepreneur sur le forum pour savoir s’ils aimeraient ça avoir une entreprise, et si oui, pourquoi ils n’en ont pas.

  3. Non, personne n’aime avoir un boss, mais y’a des gens qui n’aiment pas avoir le lead, avoir la responsabilité de devoir trouver la rentabilité, le stress de jongler avec leur paie et n’aiment pas voir l’infini devant eux parce qu’ils n’aiment pas risquer de se perdre et devoir chercher comment s’en sortir. Ces gens aiment mieux travailler 8-5 et lorsque c’est fini, pouvoir s’amuser et pouvoir se détacher complètement du travail… J’en connais une couple comme ça !

    J’ai juste à penser à certaines personnes qui voulaient se lancer dans l’alpaga et qui m’ont dit qu’il trouvaient ça vraiment difficile de chercher une terre et que ça les décourageait assez pour penser abandonner… Je leur ai conseillé de le faire parce que c’est rien, trouver une terre comparativement à tout ce qu’on peut vivre au quotidien comme entrepreneur !

    Ça n’empêche pas que si on leur trouvait une entreprise parfaite pour eux et qu’on leur la livrait dans une boîte avec tout ce qu’il faut pour réussir, ils n’aimeraient pas ça; ils pourraient GÉRER au quotidien une entreprise peut-être mais n’auraient pas nécessairement envie de solutionner les problématiques qui vont avec. Ils auraient besoin d’un entrepreneur avec eux pour les pousser. Mais ça revient alors presque au statut employeur-employé, alors…

    Des fois, je les envie de décrocher; mais toutes les fois où je pensais bien faire en ayant une job, j’haïssais ma vie et je mourrais d’ennui… alors…

    Je crois que chez moi c’est inné, ce goût de l’entreprise (des montagnes russes et des aventures que ça nous fait vivre aussi), mais je ne considérais pas que j’avais les capacités d’être entrepreneur au début de ma vie malgré tout… Alors il y a ÉNORMÉMENT d’acquis ! Et je crois que j’en ai encore des masses à apprendre ! :sweat_smile:

    1. Très bonne entrevue.

    2. Haha la fin :rofl: Perso, oui j’écoute toujours jusqu’à la fin! Le début “vlog” j’ai aimé. Tes touches humoristiques avec le café surtout, ca fait sourire. Mixer humour et entrepreneuriat, pour moi c’est winner. Rendre un sujet sérieux -> drôle, je peux écouter encore plus longtemps.

    3. Pour l’entrepreneuriat inné, je suis d’accord. Bon on se base toute sur notre vie parce que c’est la seule qu’on peut vraiment analyser avec un certain recul. J’ai jamais pensé à l’entrepreneuriat jusqu’à mes 25 ans. Mon père a toujours été en affaires et je m’étais toujours dit que j’allais pas être comme lui (aujourd’hui c’est presque la seule chose qui nous rejoint haha). Par contre j’ai toujours été dans mes affaires à moi (ma bulle), je comprend chaque chose à MA manière (pas bon à l’école), quand je suis motivé j’embarque à 100%, je suis autodidacte (j’ai monté un vélo de A à Z en un été en connaissant pratiquement rien sur les vélos), j’hais avoir un boss et me faire dire quoi faire… bref j’ai des traits que j’ai toujours eu qui maintenant me servent à l’entrepreneuriat et c’est seulement l’entrepreneuriat qui peut rendre “justice” à tous ces traits. Donc je suis prêt à vivre avec le stress et l’irrégularité qui vient avec ça… j’sais pas si c’est clair… en tout cas :laughing:

  4. Hahaha! J’ai déjà eu la même réflexion. Tu parles en connaissance de cause et ça parraît:

    Ces bouts-là, on les découvre habituellement une fois qu’on a fait le saut. On ne voit pas l’entrepreneuriat pour ce que c’est (un énorme monstre à apprivoiser), on ne voit que la première étape en avant de nous (trouver une terre).

    Je pense que ça se fait progressivement. Qu’on se fait mettre le bras dans le tordeur et qu’on est de plus en plus investis au fur et à mesure que notre entreprise nous consume. (je suis dramatique aujourd’hui lol).

    Je me demande parfois à quoi ressemblerait ma vie si j’étais employé et, parfois, je ne déteste pas ce que j’imagine! Parfois, j’ai l’impression que la seule raison pourquoi j’ai une entreprise est que je suis incapable de me lever avant 9h am :laughing:

    Je pense que c’est possible d’être employé et d’être en contrôle de sa destiné en même temps. Même qu’il y a une certaine liberté à pouvoir changer de compagnie/ville/carrière à tout instant!

  5. Et je me le suis déjà fait confirmer par plein de gens; ceux qui travaillent avec des entrepreneurs sans en être voient tellement tout plein de difficultés à toutes les étapes que ça les décourage souvent de se lancer eux-même. Mais est-ce que ces gens sont vraiment fait pour être entrepreneur ?

    C’est pour ça que je pense que c’est inné dans une certaine part; des fois je me dis qu’il faut être un peu fou pour se lancer dans le vide comme ça en premier lieu… et de rester dans ce milieu de vie en montagnes russes après !

    Et je ne crois pas que c’est simplement le goût de la témérité; y’a vraiment PLEIN de choses que je ne ferais pas personnellement dans la vie !

    Tu as raison pour le «tordeur»; à un moment donné, on passe les étapes une à une et on se dit; j’ai pas le choix, il faut que je passe au travers celle-là… et on les accumule. On regarde en arrière et on se dit;« wow, je l’ai fait !» et on se sent plus fort. C’est, je crois, la part acquis de l’entrepreneuriat. On apprend à passer au travers les épreuves et on se trouve des outils pour le faire de mieux en mieux et atteindre nos buts.

    Je crois par contre qu’il y a des gens qui se lance, voient le tordeur et se sauvent. Ils se rendent compte que c’est pas pour eux et finissent par apprécier le fait d’être employé, j’imagine. Ils ont une liberté différente de la nôtre, c’est vrai. Ces gens-là leur manque peut-être le petit quelque chose d’inné qui fait qu’on est assez fou pour vouloir naviguer dans ces eaux !

    Je ne déteste pas non plus ce que j’imagine ! :smile: J’ai déjà choisi volontairement des jobs qui demandent vraiment 0 réflexion en pensant que c’était ma solution pour vivre sereinement et sans stress (financier et autre). J’ai fait commis à la réception dans une librairie. Et malgré tout, je me rappelle qu’une fois en scannant des crayons (qui voulaient pas scanner les *()&% !), je me disais «mais qu’est-ce que je fou ici !». Je n’étais pas zen du tout, j’étais même enragée avec moi-même de m’être mis volontairement dans cette position et j’ai dû réaliser que je n’atteindrais jamais la zénitude à essayer de me sauver de mon cerveau bouillonnant de créativité. Mais par contre, j’avoue que j’appréciais les fin de journée où je quittais la job avec RIEN à gérer.

    Après avoir fait les deux en alternance longtemps, je SAIS maintenant que y’a rien à faire; je suis beaucoup mieux en étant entrepreneur même si c’est plus difficile au quotidien. L’ennui me donne l’impression d’être en train de mourir et c’est intenable !

    Mais 9h ! J’aimerais tellement ça !! Un jour les enfants vont vieillir !! :sweat_smile:

  6. Tellement !

    De mon côté, je ne crois pas que l’entrepreneuriat soit inné.

    D’abord parce que j’ai tendance à être team nurture plutôt que nature en toute chose.

    Mais surtout parce que, même si je croyais que les traits de personnalité et les compétences ne se cultivent pas (ce qui serait vraiment trop triste), j’aurais du mal à trouver des traits et compétences exclusifs aux entrepreneurs et communs parmi eux.

    J’ai une question pour ceux qui croient que c’est inné : quels sont les traits de personnalités, les compétences et les désirs communs à tous les entrepreneurs?

  7. En même temps, je pense qu’il y a une différence entre un entrepreneur comme moi et ceux comme David Proulx du dernier podcast ou encore Philippe dans celui-ci.

    Ils jouent avec de gros chiffres, bc d’employés, du financement de tout bord tout côté.

    Il y a comme une nouvelle classe d’entrepreneur. Aux états-unis, ils appellent ça les lifestyle entrepreneur, ceux qui ne veulent pas bâtir de multinationales, mais qui veulent tout de même être en contrôle de leur destinée.

    Tu vas voir, c’est fantastique :slight_smile: je me suis réveillé à 11h30 aujourd’hui! :laughing:

  8. Ça je suis 100% d’accord; ce n’est pas parce que tu es entrepreneur que tu veux nécessairement avoir une multinationale. Un travailleur autonome, c’est un entrepreneur.

  9. Bonjour,

    Merci pour tout cette créativité mise à notre disposition, je suis épaté par tout ton audace, le naturel et ta générosité! Pour revenir à la question, je pense aussi que d’être entrepreneur n’est pas naturel pour tout le monde si on considère tous les types de caractère, la vie d’entrepreneur est un choix qui semble difficile par moment et si on porte pas en sois ce qu’il faut de confiance on peu vraiment se fracasser le nez. :slight_smile: Je termine en confirmant que j’ai écouté jusqu’à la fin la vidéo et que j’adore ton brin d’humour et ta spontanéité, ça nous démontre qu’on a pas besoin d’être parfait pour être intéressant!
    Merci beaucoup Olivier! Je te trouve génial!!!

  10. Merci à toi!!! C’est trop gentil! :blush:

  11. Je crois personnellement qu’un entrepreneur aime passer a l’action. Il n’attend pas après les autres. On peut aussi être entrepreneur en travaillant pour une entreprise
    La plupart du monde préfère se faire dire quoi faire .
    A dis ans, je vendais des pommes de maison en maison
    J’ai eu différentes entreprises ou j’ai réussie et d’autres ou j’ai moins bien réussie.
    On manque d’entrepreneur car c’est la mentalité de ne pas prendre de risque , mais surtout de ne pas essayer . De ne pas passer a l’action.
    Les subventions sont trop souvent contraire a l’esprit d’entrepreneur , soit de foncer

  12. Très belle entrevue encore une fois @Olivier_Lambert ! J’ai adoré ton intro, honnêtement ça amène à ce poser plusieurs questions. Pour ma part je vais cité ce que Marco a dit: Lorsque l’on veut prendre le contrôle de sa vie, l’entrepreneuriat est comme une étincelle qui se déclenche. Pour ma part c’est ce qui est arrivé a 18 ans lorsque j’ai découverte le marketing relationnel. Depuis ce jour je rêves de devenir mon propre patron et je vais tout faire pour y parvenir !

    Pour ce qui est de la fin, c’est très bien d’ajouter une dose d’humour. J’adore ton concept lâche pas ton bon travail ! :grinning:

  13. Excellente intro et sujet très approprier, un entrepreneur inspirant qui parle des vrai affaire.

    Je suis d’accord que l’entrepreneuriat est inné, aujourd’hui avec le web beaucoup de nouvelles opportunités existes . L’information est disponibles à tout ceux qui la cherchent , des formations en lignes , des capsules vidéo etc. il n’y a plus de fausses raisons ou excuses pour ne pas y arriver .

    Perso, je compte parmi les plus vieux et le désir d’être entrepreneur ne m’a jamais quitté.
    Aujourd’hui j’investie dans ma réussite et mon succès.

    Hé oui j’ai écouté jusqu’au bout :slightly_smiling_face:

    Beau travail … merci!

  14. Alexsays:

    Personnellement, quand j’étais ado, fin ado. Je voulais réinventer le monde et je me renseignais en conséquence. Réinventer l’école que je trouvais inadaptée aux êtres que nous sommes et j’étais frustré par son nivellement par le bas au lieu d’être adapté à chacun. Une école qui sert l’Industrie au lieu de l’humain.

    Pendant mes long cours ennuyant et pas assez intensif à mon goût, je rêvassais aussi à une machine perfectionnée pour la réalité virtuelle. Exosquelette, combinaison tactile, etc. Pour que l’immersion soit parfaite.

    Et quand j’ai commencé à travailler, j’ai toujours détesté être à la merci de quelqu’un. Non maître de moi-même. À la merci de ses exigences souvent douteuses et non-conforme avec mes valeurs, mes besoins, mes désirs et mon intelligence.

    À la question de savoir si on naît entrepreneur ou pas. Je ne crois pas qu’il y est une ligne bien tracé entre celui qu’il l’est et l’autre non. Et un entrepreneur peut avoir des défauts, mais cela ne l’empêchera pas de l’être. D’autre ont les capacités et on décidé la facilité du salarié. Il y a des salariés qui ont une attitude d’entrepreneur, mais pour une raison ou une autre ne pense pas être entrepreneur. On est tous différents et le destin et nos choix nous portent où ils le veulent.

    Je crois aussi, qu’à l’intérieur de nous, tout le monde aspire à être Maître de sa Vie.

    @Olivier_Lambert @melodie_lambert @Marie_Pierre et le autres… En tout cas, je voulais dire que vous faites du bon boulot toute l’équipe pour tous les contenus vraiment intéressants et pertinents. C’est vraiment super ! Merci !
    Ce podcast en particulier, ne m’a pas appris grand chose. Mais, ce que je retiens, c’est que de vouloir être entrepreneur pour l’argent n’est pas la bonne chose. Il faut le faire pour vouloir être entrepreneur point. J’ai personnellement connu quelqu’un qui à commencer des tas de trucs, toujours pour l’argent, et ça se solde toujours par un échec pour un tas de raison. Il reste dans les idées et ne prend pas les bonnes décisions parce que sa quête de richesse immédiate l’aveugle. Il ne prend pas le recul nécessaire et perd patience rapidement. En plus, comme l’a dit Marco, il ne trouvera jamais le bonheur.

  15. Vraiment intéressant ce podcast. Cela inspire grandement :sunglasses:

  16. ISGAsays:

    J’ai toujours eu la conviction que j’étais entrepreneure depuis ma naissance, mais c’est lorsque j’ai refait le fameux test RIASEC (Holland) avec une orienteure à l’âge adulte, que j’ai eu la confirmation. Le E de RIASEC est pour Entreprenant ou Entrepreneur. La personnalité “entreprenante” est celle-ci (provient du site “reussirmavie.net”) : "Les personnes de ce type aiment influencer leur entourage. Leur capacité de décision, le sens de l’organisation et une habileté particulière à communiquer leur enthousiasme les appuient dans leurs objectifs. Elles savent vendre des idées autant que des biens matériels. Elles ont le sens de l’organisation, de la planification et de l’initiative et savent mener à bien leurs projets. Elles savent faire preuve d’audace et d’efficacité. Elles savent faire preuve d’audace et d’efficacité.

    Très souvent, le profil entrepreneur :

    • Est énergique et/ou dynamique et/ou prends beaucoup de place et/ou parle beaucoup
    • Veut paraître bien, maintenir une image de force ou positive
    • Se sent capable de convaincre les autres et de les diriger
    • Se fixe des objectifs élevés et sait s’y prendre pour les atteindre.
    • N’ont pas peur du risque.
    • Aiment s’investir à fond dans leur passion.
    • Ont une vison à long terme.
      Mon profil a donné : ESI (Entrepreneur, Social et Investigateur). Social, j’aime les gens et surtout aider les gens. Investigateur, j’aime apprendre et faire des recherches, ainsi que trouver des solutions à des problèmes. Il fallait que je lance mon entreprise, c’était d’une évidence même.

    Quand j’ai lu le profil de la personnalité Entrepreneur ou Entreprenant, je me suis reconnue. Enfant, j’avais toujours un million de projets dont plusieurs se sont concrétisés. Difficile de garder une idée dans ma tête sans la faire.

    D’ailleurs, en secondaire 5, je me suis inscrite à “Jeunes Entreprises”, et l’idée du produit à vendre est venue de moi, et s’est très bien vendu. Notre entreprise a bien fonctionné! C’est ce que je fais dans la vie maintenant. Une grande partie est du développement de produits.

    Avant ça, à 11 ans, après avoir lu la série de livres “Baby Sitters”, j’ai décidé de fonder une entreprise de gardiennes d’enfants. À plusieurs, on pouvait combler les besoins plus facilement qu’à une seule. On avait fait des dépliants assez chouettes pour l’époque (je n’avais pas d’ordinateur, ni Internet, mais j’ai utilisé la vieille dactylo manuelle de ma mère pour un look “professionnel”). On a du en passer dans au moins 500 maisons. Ça a fonctionné merveilleusement bien! On en a travaillé un coup cette année là! C’était ma première expérience.

    Par la suite, lorsque j’étais étudiante, j’ai toujours occupé des emplois dans la vente, et même si dans certains cas nous n’avions pas d’objectifs ou de commission, il me fallait toujours vendre plus et convaincre les clients d’acheter des choses supplémentaires, juste pour le fun de la chose, juste pour le défi.

    Dans mon travail de consultante et aide marketing, je vois certains clients qui ont des entreprises sans être “entrepreneurs”. Ce sont souvent des personnes qui ont eu facilement accès à des capitaux et/ou avaient des parents qui les ont un peu poussé dans cette avenue. Ça donne rarement d’excellents résultats : faillites, entreprise qui stagne, qui boite, qui se fait dépasser par les compétiteurs, ou fini par changer de propriétaire. Les “non-entrepreneurs” finissent parfois par se tanner et perdent complètement le peu de motivation qu’elles avaient au départ.

    Il y a bien sur des tonnes d’exceptions, mais lorsque le feu sacré de l’entreprenariat est bel et bien présent, il est rare que la personne abandonne complètement.

    Du moins, c’est mon avis… :wink:

  17. Lucsays:

    Oui on t’écoute jusqu’à la fin.
    Pour ta deuxième question; En fait, c’est inné. Tu as utilisé « quand tu es un entrepreneur tu répares… » c’est très bien imagé car la plus part du temps c’est ce qui se passe.
    On voit quelque chose et il y a des idées qui nous arpentent le cerveau, un produit, une amélioration, un nouveau processus…

    Trés bon travail Olivier, continu ça nous délasse le cerveau :crazy_face:

  18. Je pense qu’une conversation qui pourrait être intéressante est: “Est-ce que le fait d’être ‘entrepreneur’ aide ou nuit dans le rôle d’un PDG”.

    Je suis de l’avis que les qualités qui font qu’on a envie de démarrer un projet sont également des problèmes lorsque l’entreprise est établit.

    Mais bref, une entreprise n’est pas une seule personne et je crois plus que jamais qu’il faut s’avoir s’entourer de mentors et engager des gens complémentaires.

  19. ISGAsays:

    Oui absolument, les entrepreneurs que j’ai côtoyés et dont l’entreprise est un succès, on eu l’extraordinaire qualité d’avoir su bien s’entourer. Il faut apprendre à écouter les autres et prendre leurs avis et leurs opinions au sérieux. Vouloir trop contrôler peut parfois s’avérer un problème.

  20. Oui j’ai écouté jusqu’à la fin .

    Je crois que c’ est inné … la preuve … combien de gens disent " ha oui je vais partir ce projet " et souvent ce n’ est pas parce que ils n’ont pas de bonnes idées … mais c’est confortable et rassurant d’avoir un boss et un horaire qui dit quoi, quand et comment faire !!

    Alors qu’être entrepreneure c’ est tout l’inverse …

    Pour moi c’ est stimulant de me dépasser et de CRÉER quelque chose , de relever des défis .

    A quelques reprises je suis allé travailler à salaire fixe , place fixe, horaire fixe … etc mais au bout d’une année je tombe en dépression …

    DONC je crois pas que ca s’apprend …

  21. Ah ha ha! Oui je les écoutes jusqu’à la fin tes podcasts, en général je trouve que le plus intéressant, le plus important du contenu se trouve à la fin et j’aime bien les touches d’humours que tu y ajoutes! Ça allège le tout. J’imagine que tu parles de l’entrevue avec Sarah Buteau, j’écoute la série à l’envers comme je viens de commencer, et c’est exactement ce que je me suis dis après l’épisode sur Aone Wear - Il faut vraiment que je m’active!! Étant moi-même Designer de Mode en bijoux et vêtements, entrepreneure au fond de moi depuis toujours je dirais, j’ai commencé à créer des bijoux j’avais même pas 10 ans, j’accompagnais mes parents dans les salons ou ils vendaient leurs produits - des aspirateurs eh oui! Maintenant mon père qui était distributeur, est représentant à l’internationale pour la même compagnie! Donc j’ai appris la vente toute petite, avec des aspirateurs! Je vendait mes bijoux dans un coin du kiosque et j’en faisais déjà sur mesure sur place! Alors oui je pense que c’est quelque chose, un désir de liberté, d’indépendance, de faire notre propre truc, mais ensuite il s’agit d’apprendre énormément, je pense que c’est à la portée de plusieurs, pas de tous, mais de LIRE constamment et d’apprendre toujours plus fait qu’on peut vraiment devenir qui on veut! À mon humble avis.

  22. Inspirant x1000! Je trouve ça ultra pertinant ce qu’il dit à propos que l’entrepreneuriat, c’est pas juste de vendre, mais c’est de gérer pour qu’il en reste à la fin.

    Ce qui fait que c’est encore plus pertinant c’est que c’est dans un contexte où l’auditoire a un grand intérêt pour le marketing web.

    Quand un entrepreneur promouvoit ces chiffres de façon à se créer de la notoriété, il parle généralement que de ces ventes, pas de ce qu’il reste en bas. Ça veut pourtant pas dire grand chose, sur la santé financière d’un projet ou d’une entreprise, le chiffre d’en haut.

    Merci pour ce podcast !

  23. Podcast écouté jusqu’à la fin. Check.

    Très intéressant, vraiment ça m’encourage d’écouter l’expérience d’un entrepreneur qui a su se retrousser les manches et réparer ses erreurs.

    Du côté de l’entrepreneuriat, je pense que c’est inné, par contre, c’est intimement lié à la confiance en soi et à nos expériences du passé. Il y a parfois un ménage et un cheminement personnel à faire pour être en mesure de foncer comme entrepreneur.

  24. Je pense que c’est un peu des 2… jeune, j’ai toujours fait plein de projets, de voyages et mes amis savaient que s’ils voulaient se “désennuyer”, ils devaient m’appeler… :wink:
    J’ai toujours été pleine d’idées en emploi mais malheureusement confrontées aux freins des autres. Ça a tué ma créativité et fait faire un burn-out qui m’a permis de me lancer à mon compte un an plus tard. Aprés avoir réalisé que personne ne changerait en entreprise, et que c’était à moi de changer… :wink:
    Ça m’a fait réalisé que j’ai toujours voulu avoir ma business, même jeune. Aujourd’hui, ça fait 6 ans que je suis à mon compte, ce n’est jamais facile mais on apprend beaucoup sur soi, et sur les autres… :wink: C’est très enrichissant! :slight_smile:

  25. Je l’ai bien regardé jusqu’a la fin lol. Tres bonne entrevue qui donne de bonne piste sur la apres et le avant d’être un entrepreneur.

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